Tchalouq, ce mot est turc
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un valet, un antre avec une grande corde qui lestraisne etmène le long des bazars, places publiques pour les apprivoiser, et de ombrageux, fjafji)' \ les rendre asseurés; ensuite pour leur dresser le pas à l’amble, ils attachent chaque deux pieds d’un costé avec une corde de mesure qui ne leur permet qu’un pas réglé à cette cadence.
Le Roy faict entretenir à la campagne plusieurs haras où les (juments), étalons et poulains,/o^^rcA’,sont à demi sauvages. De là l’on les prend et amène à troupeaux en ville à la disposition dn miralirour haeJn (prince chef des crèches), qui retient les meilleurs pour les escuiries du Roy, ensuite baille les autres aux officiers du Roy qui en demandent et ce, eu égard à leur condition, meilleurs ou pires. Ces chevaux ont la marque du Roy sur la cuisse, ce qui fait que désormais ils ne se peuvent vendre au marché, encor moins les faire sortir du royaume, et lorsque aucun de ces chevaux meurt, il faut en escorcher la partie de la peau qui porte la marque du Roy, la présenter à ce grand escuyer, mir ahrour bachi en luy disant, « ce cheval est mort de telle maladie, de tel accident ». Ceux cy ne se contentant pas de tel rapporC ils la mettent dans l’eau et par là coguoissent si ce ii’cst pas de faim qu’on les a fait mourir ou si on les a tués j)Our ne plus pouvoir les entretenir: ce estant, il se déclare estre au chemin de l’hospital et les vouloir rendre an Roy.
Ces gens cy se tiennent très mal à cheval, les estriers sont très courts, ce qui faict qu’ils vont tousiours branslants et jouant du genoiiil et de la jambe, et s’ils veulent courir la poste, ils se tournent moitié de costé, tenant une demi fesse hors de la selle. Lorsqu’il est question d’arrester leurs chevaux, après avoir tiré de toute leur force les rênes de la bride qui n’est pas aspre.