Qaoum, khich, famille, parents (»ÿ
inoulna pour faire le signé \ qui sont certaines formules avec lesquelles ils font cette cérémonie. Le garçon est présent, la fille est en une chambre avec les femmes vers la porte, devant laquelle est un rideau tiré; le moubia commence d’ouvrir son grimoëre; il lit le pacte de cette sorte de mariage, car il y en a encore un ou deux autres, qui se passent sous un autre style, ainsi que nous dirons; celuy cy s’appelle agde dawom'^ ([xcn perpétuel), la femme s’appelle nekha^ (légitime) ; il demande à l’une et à l’autre des parties : Estes-vous contents? L’un, d’une voix masle, sans crainte du péril où il se lance, à cause qu’il est encore ‘ (bec jaune), dit oui, aré'% bêlé. Les femmes contraignent la fille de dire oui, et pour ce faire, d’ordinaire, elles luy font choquer la teste contre la porte pour tirer cette parole de sa bouche. Cependant, la cérémonie finie, les hommes se retirent ensemble à festiner , les femmes avec l’espousée arouss, se retirent d’un autre côté. L’on prend un jour pour mener la mariée au logis de son espoux, ce qui se faict d’ordinaire la nuict, sur les neuf ou dix heures. Ce temps venu, le marié est dans son propre logis avec ceux qu’il a conviés à festiner. Icy est le makre^ (tromperie) de nos Persiens, mais de ceux du dernier estât, comme marchands ou bien ouvriers, car ceux d’espée n’en useront pas de la sorte.
Le jeune homme, qui, sur le récit du bien et de la beauté de la fille, dokter\ a promis de dot, meJier^, plus que luy ni peutestre sa généalogie n’a vaillant, pour enlacer cette canne, ne dit mot, mais continue tousiours, et envoyé les tambours, Irom-