‹ Estat de la Perse en 1660Chapitre 135 sur 276 · Mouhr, cachet, sceau · texte numérisé non relu

Mouhr, cachet, sceau

b. Djilany, hématite, JX?-

laleltre là où finit l’escripture, ils vous planteront au milieu le cachet; escrivant à un autre un peu plus que eux, ils le mettront tout au bas de la lettre. Mais à un qui, sans (disquisilion),

les excède de condition, ils mettront tout au bas de la lettre leur bul^ mais en sorte qu’il n’y aye que la moitié du bul qui soit sur le papier ; l’autre moitié comme faute de papier, n’y estant point comme pour dire : En votre présence, Monsieur, je n’ay point de lieu; avec votre permission pourtant, pour vous faire sçavoir que cette lettre est de vostre rjoidom kadïm - (ancien serviteur, esclave), j’ay marqué mon caractère dans une petite extrémité du papier.

Le dernier degré est de mettre son bul sur le derrière de la lettre, qui est la dernière recognoissance de grandeur. En escrivant leurs lettres dont les signes, pour eslre bien coucbés, doibvenl aller en lignes courbes, avec des ciseaux, ils coupent les bords bien droiclement, puis de ce papier s’estant faict comme un parallélogramme, ils coupent un des angles du papier, sçavoir le droict du bas du papier pour en faire un trapèze, 7no7iharref\ irrégulier. Leur raison est que le rectangle est figure parfaicte, et comme les choses parfaictes ne sont point de notre ressort, il ne faut pas les attenter comme de notre ressort. Jecroyque c’est pour éviter la figure du triangle, mouselles'^, qu’ils tiennent bed youmine^ (mauvais augure), car dans ce moustetiV (rectangle), tirant la diagonale, kohezed, il se forme deux triangles égaux, mousao'd . L’horreur de la figure triangu-

Page 1