Kefch douz
7)^/’:;/*, cousturiers de moitié avec les nostres, qui pour un habit en feront tousiours deux. Si l’on les laisse faire, en nostre pais comme nous sommes bons géomètres, nous descouvrons s’ils ont trop pris de terrain; icy par ce moïen l’on ne descouvriroit pas s’ils ont jetté quelque chose dans la rue. Aucuns pèsent l’estoffe qu’ils leur donnent; et la besogne achevée, ils la repèsent, prenant garde s’ils ne la rendent pas plus mouette ou humectifiée que quand on la leur donne, ce qui est leur faire perdre l’escrime. Je ne sçay si les nostres pourroient parer ce coup.
Riktéguer^ , fondeurs de chandeliers, lampes, mortiers, clochettes, etc. Leur matière, mes^alé^^ est d’ordinaire de laton, ou de cuivre, et pour ce subject, sur deux tiers de rozette ils jettent un tiers de roiih toutia\ comme estain de glace, comme je croy; elle vient icy des Indes, car il n’y a point de calamine comme en Allemaigne. Le potin s’appelle mafrak^. En Perse, il se trouve force cuivre, mais il est cassant et ne peust bien se travailler s’il n’est allié du nostre qui vient d’Occident. Ils se servent de châssis, devitgé^^ de fonte, de terre à mousler, de botte métallique, et soufflets, comme nous. De fondeurs de canon et de grosses cloches, ils ne sçavent ce que c’est. Pour des patiP, qui sont des grands bassins ronds, de la figure de nos assiettes d’argent, du diamètre de quatre et cinq pieds, et de deux doigts d’espoisseur uniforme, ils les jettent en sable ou plus tost ils les moulent fort nettement. Ceci est pour les bains, car une chambre estant toute pleine d’eau qu’il faut escbautTer, dans le milieu de la chambre est comme un puits;