Gouresnèh, affamé, aJL
adventures de fiez'- havadez-, il a encor son droict sur chaque terre, qu’il prend à raison de Teau, de sorte que dans le territoire d’Hispan, qui contiendra quelque dix ou quinze lieues, cet office de droict et de tour du baston luy vauldra mille ou quinze cents tomans, selon que, sachant bien son mestier, il sçauru plumer la poule sans la faire crier, car quelquefois ils le font si rudement que son cri entendu à la cour, l’on les lève d’oflice, maazoul^, sans toutefois rien restituer à ces pauvres plumés.
Or ces eaux, don de Dieu, sont pour satisfaire, encor bien petitement, aux fromens, guendon'*, riz, tchalloiik^, vignes, meuveüon^^ carpourles petites denrées comme le colon, les oignons,/;2«sc®, les betteraves, les choux, etc., il faut tirer d’ordinaire l’eau des puits; et ce avec un bœuf et des seaux de cuir. Icy de bastardeaux de Flandre, de moulins à eaux, à vis aquatiques de Vilruve, l’on ne sçait ce que c’esl. Ils font la saignée à force de bras, avec quelques cordages et un seau à ({uqvlq, cour ton' \ qui se vuide de soy parle moïen de deux tourniquets de sorte que icy ils n’ont que le nécessaire, zerour'f absolument, et encor bien petitement.
La plus part des terres sont moulke chai"' (fonds de roy), peu ^oivierbabi'^ (fonds de maislre).Dans un pais, il y aura un vizir ou