lliinad eddaulèb, aIjjüI
Seadatàe's, Francs. Il leur demanda : « Votre prophète Hazeret A'issa (majesté de J. -C.), avoit-il des enfants? » Ils respondirent non. « Si cela est, comment donc estes-vous les Seadal des A'issai (chrestiens), car les Seadat^ il faut qu’ils soient descendants des Aidad pegumber' (enfans du prophète)? » Eux sans pouvoir respondre, demeurèrent confus. Iceluy qui ne manquoit pas par sa langue dit : « Les Francs ont la science, la domination, mltenet^^^ des roïaumes qu’ils possèdent, et vous autres estes esclaves, (tributaires) ; les Francs recognoissent-ils leurs oiitc/ie ccclesia" (trois églises), là où demeure leur patriarche? Il n"y a plus aucun des pais icy qui ne cognoisse le contraire ».
Pour retourner à nos niirs^ la loy oblige chaque More de leur païer, chaque an, les zekat^ est comme une dixme de son bien ou revenu. En outre, si de l’épargne du logis après la dépense payée, il reste quelque chose, il faut encor donner aux mirs le kromse^ (la cinquiesme partie). Maintenant, il est de l’option de chacun de donner les zekat et kromse, à quel mir qu’il voudra. Plusieurs se dispensent de cet impost, d’autres plus zélans, entretiendront dans leur maison quelque vieil et pauvre w??>. Ils luy fournissent dans le logis ce qui luy est nécessaire, et il passe pour un domestique et serviteur honoraire de la maison, et ainsi ils pensent satisfaire à leur obligation.
Le voïage de la Mekke est d’obligation; ceux-cy ont fait la restriction, lorsque leurs moïens le peuvent permettre ; il y a