E5THER
-, . . , , 0 mon souverain roi l.
Me voici donc tremblante et seule devant toi I
Mon père mille fois m'a dit dans mon enfance
Qu avec nous tu juras une sainte alliance
Quand, pour te faire un peuple agréable à tes yeux 2
H plut a ton amour de choisir nos aïeux ■
Même tu leur promis de ta bouche sacrée
Lne postérité d'éternelle durée.
Hélas î ce peuple ingrat a méprisé ta loi •
La nation chérie a violé sa foi :
nos opprimunt servitute sed rnW ° D°D C1S SufÊClt' «PMaLdurissima
députantes, *oluT\u.Vu^^
claudere ora laudantium te, ataue e^ mire tîoSJ? V»Z i T h"^' ?
-non suot.Cne rideau ™?nam nost m * UdïS^te SEmtaUm hlS' qUi eos. et eum, qu. in nos cœr.it s<ev;>e di^erde V^ -^ n 0nim SUper
te nobis m tempore tribulktion*. nos a/ et da mihïT^Tn et.ûstende
SSn^S
f ipnum suDerbiœ et elS me» f'rri^ ïï-t « esSItatemmeaiB, quod abominer
taïionis me<e. e t StlSlmd ^1? !? saPercaP']t meum in diebus osten-
cuerit convivium re<ns/et no bibemn ïïn! K Aman< Qec ™ihi platatasitanciila tua, £ auo hTtransli^^nm^ 1,baminum î et nnnquam latin te. Domine Deu, a! Si n -1 f qUe m Prœsentem diem, nisi
ne a timoré meo. . ï [Esther. ch. xit y 3°9 ) Da In,(ïuorum. et «ne
ch^ent^bacun t KfJMSta. ^^ «T™ leS ^,e9 m""