De leur dépouille enfin grossissez vos trésors
Je dis, et l’on me crut. Le Roi, dès l’heure meme.
Mit dans ma main le sceau de son pouvoir suprême. «Assure, me dit-il, le repos de ton Roi.
a-> Va , perds ces malheureux ; leur dépouille est à toi. » Toute la nation fut ainsi condamnée.
Du carnage avec lui je réglai la journée.
Mais de ce traître enfin le trépas différé ,
C Hj
Fait trop souffrir mon coeur , de son sang altérf* Un je ne sais quel trouble empoisonne ma joie. Pourquoi dix jours -encor faut-il que je le voie ?
Eh ! ne pouvez-vous pas d’un mot l’exterminer ? Dites au Roi , Seigneur , de vous l’abandonner.
Aman.
Je viens pour dpier le moment favorable.
Tu connois , comme moi , ce Prince inexorable ?
Tu sais combien , terrible en ses soudains transports , De nos desseins souvent il rompt tous les ressorts ? Mais à me tourmenter ma crainte est trop subtile, Mardochée à scs yeux est une aine trop vile,
Que tardez -vous ? Allez , et faites promptement Élever de sa mort le honteux instrument.
Aman.
3’cntcnds du bruit j je sors. Toi , si le Roi m’appclle...i
( Il lui parle bas à l’oreille, )
11 suffît.
(. Aman sort. ; ,
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