‹ État actuel de la question des abcès corticaux du reinChapitre 11 sur 46 · ENT · texte numérisé non relu

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une observation de Reshke, des orgelets dans notre observation I, l’ostéomyélite aiguë du fémur (Lannelongue), de l’occipital (Mayer), une suppuration nasale (Jordan), une amygdalite, une angine (Brewer, Rovsing, Voss), des hémorroïdes infectées (Polcenigo), une annexite (Hyman), l’appendicite aiguë (Brewer, Klotz), l'infection puerpérale, les suppurations cutanées, plaies infectées (Colmers), un panaris (Godart).

Parfois il n’est pas possible de retrouver la porte d'entrée et cela s'explique par le fait qu’il a pu s'agir d’une infection minime de la peau ou d’une muqueuse et que cette infection est passée inaperçue.

De plus, et c’est un fait très important, la date d’apparition de la complication qui constitue l’abcès métas- -tatique du rein est tout à fait variable.

Parfois la complication rénale coïncide avec la lésion causale et dans ce cas le malade est soigné pour une septicémie facilement rattachée au staphylocoque.L’apparition d’une complication rénale ne surprend pas le médecin et le diagnostic est facile. Ce cas est d’ailleurs rare.

Le plus souvent la complication rénale suit la lésion causale et il ÿ a entre les deux une période de latence variant de quelques jours à un mois ou deux, et ayant pu aller, comme dans une observation de Smirnow jusqu’à un an. Dans celte observation : il s'agissait d’une furonculose rebelle ayant duré trois mois.

Cela s'explique assez facilement par cé fait sur lequel ont insisté {ous les classiques, que le staphylocoque est le microbe le plus apte à causer des infections torpides,

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