‹ État actuel de la réglementation internationale du travailChapitre 17 sur 50 · AUTRE · texte numérisé non relu

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mande qui recommandait, on s’en souvient, le développement de l'inspection, l'établissement de statistiques et l'échange entre Etats des rapports et autres documents relatifs au travail.

Néanmoins, la Conférence adopta le vœu de voir se renouveler les délibérations entre Etats ; mais, la périodicité et le mode de ces réunions n'étant aucunement prévus, l’accomplissement du vœu restait bien problématique.

Beaucoup de congrès, n’ayant pas pour but spécial la protection internationale des travailleurs,se prononcèrenten faveur d’un échange entre nations des renseignements et des slatistiques de travail.

Ainsi, le Congrès socialiste de Bruxelles décidait la création de secrétariats nationaux dans les différents pays et l'échange entre eux d’une correspondance régulière et de renseignements sur les associations et fédérations (4).

Le Congrès international sur la législation douanière et la réglementation du travail à Anvers en 1892, par la bouche de son rapporteur sur l’organisation de la statistique da travail, conclut à la généralisation des Bareaux de staüstique et à leur fédération progressive : «Il y a lieu de constituer la fédération des bureaux nationaux de statistique du travail qui existent en Europe et aux Etals-Unis, d’y incorporer

(1) Congrès socialiste de Bruxelles, 1891, 10° question. « Rapport Benoît Malon », Revue socialiste, 1892.

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