AIDE
tion légale proprement dite doit passer avant. Ici, il doit en être de même.
L'Assemblée, on l’a vu, se rangea à cette dernière interprétation.
Sur la question des industries insalubres, le seul point délicat était de déterminer à quelles industries se bornaient les études de l'Office international. Diverses extensions étaient proposées par MM. de Berlepsch, Laporte, Dubois.
Finalement, on tombe d’accord sur ce point : les industries de la céruse et du phosphore blanc doivent être spécialement mais non uniquement visées.
La
S 3. — Deuxième Assemblée, Cologne, 20-27 septembre 1902 (1).
Le rapport du président Scherrer à la deuxième Assemblée fait connaître le développement qu'ont pris l'Association et les sections et expose les travaux qu’elles ont accomplis.
Dans toutes les sections, le nombre des membres a augmenté sensiblement. Le nombre total des adhérents s'élève à 2.273, dont 1.000 pour l’Allemage, 252 pour l'Autriche, 134 pour la France, etc... Cependant les efforts faits pour créer de nouvelles sections n’ont pas abouti. En
(1) Publication de l’Associahsn internationale, n° 2, rapport et compte-rendu,
Angleterre, les tentatives du bureau de l’Association et du président de la section allemande n’ont atteint qu'un résultat : « d'excellentes et utiles relations ont été acquises à l'Association ». Le Luxembourg est un pays trop petit pour fonder une section, mais ses nationaux ont l'intention de former un groupe luxembourgeois de la section allemande au point de vue particulier de l’union douanière luxembourgeoise allemande. Les mêmes rapports s’établiraient entre une section argentine et la section italienne. En ce qui concerne les Etats-Unis, les démarches réclamées dans l'assemblée constitutive ont été faites auprès de M. Wright qui s’est efforcé de gagner à l'Association des membres directs,dans l'intention, conformément à l’art. 7 des statuts, de former un groupe national de 50 personnes pouvant choisir 7 délégués pour le comité international. Il a déjà gagné 15 membres directs et a obtenu de son gouvernement une subvention de 1.000 francs.
Lesquestionsétudiées parles sectionsdepuis la première assemblée sont aussi nombreuses que variées, mais partout ons’est attaqué aux problèmes de la suppression du travail de nuit des femmes et des industries insalubres.
Ces deux questions occuperont à elles seules presque toutes les séances de Cologne. On proposait d'y joindre celle du travail de nuit des enfants; mais M. de Berlepsch, dans l'intérêt