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RENAUD, puis BLUMENTHAL insistent également sur les excellents effets du cacodylate, de l’atoxyle ou de l’anhydride arsenieux.
De toute façon, même par leur action sur l’état général, les arsenicaux constituent un moyen thérapeu-
tique précieux chez tous les cancéreux opérables ou inopérables. | |
Parmi les métalloïdes, on a encore préconisé l'usage du soufre (Roi) et du silicium. Nous n'insistons pas sur ces Corps qui ne paraissent avoir aucun effet sur l’évolution des cancers.
b) Métaux
Ce sont surtout les métaux qui ont été préconisés et utilisés dans le traitement des cancers. Certains parmi eux (plomb, cuivre, magnésium) ont suscité un grand nombre de travaux ; d’autres n’ont été essayé qu'expérimentalement, aussi nous contenterons-nous de les mentionner brièvement.
Parmi les métaux alcalins, seul le rubidium a été essayé, sous forme de séléniure de rubidium et sembla donner de bons résultats expérimentaux à Rorro et Lopez RAMIREz. |
Les métaux alcalino-terreux comptent de plus nombreux éléments anticancéreux : calcium, baryum et magnésium. Le baryum a été essayé par GrRaRD qui l’a fait pénétrer par ionophorèse, sans résultats
bien marqués. Maïsin par l’emploi du saccharote de
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baryum a eu quelques résultats intéressants. L'usage du calcium a été préconisé par Worrr, en se basant sur son antagonisme avec le potassium. Ce dernier existe en grande abondance dans la cellule cancéreuse et semble être un facteur de malignité. Le calcium - devrait donc contrebalancer l'effet du potassium. Une thérapeutique basée sur des vues aussi théoriques n’a donné aucun résultat.
Bien plus grande est l’importance du magnésium. C'est FonsaGRive qui a constaté pour la première fois les bons effets de la magnésie sur les verrues et sur les papillomes. Puis vinrent les observations de Dusarp, de Reninc et Dusrin et surtout les travaux de P. Decser. Ce dernier auteur a insisté dans une longue série de publications sur la valeur des sels halogénés de magnésium danse la prophylaxie et même dans le traitement des cancers. BruMPT a combattu les conclusions trop optimistes de DEcser et, d’ailleurs, des observations humaines vinrent montrer qu’on peut voir surgir un cancer chez des individus qui ont fait un usage prolongé des produits préconisés par Derser (SABrAazès, Duroux et CHEVALLIER, etc).
On a très peu insisté sur l’utilisation possible du zinc contre le cancer. D’après ZLararorr, le zinc s'oppose « à la grande activité colloïdale du tissu cancéreux rajeuni ». Cet auteur a commencé des recherches thérapeutiques dont les résultats ne sont pas encore publiés.
Le fer a été autrefois recommandé par Rogin, comme un agent de réminéralisation général. D’après Duroux
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et CHEVALLIER, cet élément exercerait DItIRt une action néfaste en activant la croissace du cancer.
Le nickel et le cobalt ont été utilisés en même temps que le plomb par Duroux et CHEVALLIER qui en ont obtenu de bons résultats dans une récidive inopérable de cancer du sein.
IsarwarA et aussi WATERMANN signalent les bons effets des métaux des terres rares : caesiunx et ytlterbium. Ce dernier corps serait doué dans des conditions expérimentales d’une puissante propriété carcinolytique.
Le bismuth et l’élain seraient également utilisables, mais on.ne connaît pas encore exactement des modalités de leur action.
Nous arrivons à une série de corps qui semblent posséder le pouvoir anticancéreux au maximum. Il s’agit de certains métaux lourds : plomb, métaux radioactifs, comme le thorium et l'uranium.
Nous avons déjà vu que le plomb a été utilisé de tous les temps dans le traitement du cancer. Cependant, son étude systématique ne date que d’à peine une dizaine d'années. En 1922, Borrez en a montré l'efficacité dans le cancer de la souris, en 1923, WATERMANN a signalé des résultats analogues. C’est BLArr-BELr qui, en 1924, l’appliqua le premier au cancer humain dans des conditions modernes. Puis viennent les travaux de Grrarp, de CLark et Picxerr et tout dernièrement ceux de Top».
Un grand nombre de préparations furent essayées, mais les meilleurs résultats semblent être obtenus par