‹ Etat bicuspide et sténoses orificielles de l'aorteChapitre 15 sur 37 · LACET · texte numérisé non relu

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endocarié-comphonto re ancienne.

Hope les pièces de. nos deux PETER so val et nous ne saurions mieux faire que de OA sa propre. conclusion : *

« Les lésions réalisent l’image typique d’une endocardite végétante calcifiée (substratum habituel des endocardites itératives), Rien ne permet ici de dissocier deux valvules accolées, mais ceci n’autorise nullement à penser que les lésions observées ont frappé deux valvules congénitalement unies, car le processus inflammatoire a parfaitement pu ! réaliser une union aussi intime. Réciproquement, rien n’autorise non plus à conclure qu’il n’existait pas de fusion congénitale préalable, et que ces lésions acquises d’endocardite n’ont pas frappé un orifice aortique congénitalement malformé, »

Pathogénie de l’aorte biscupide congénitale

Nous avons classé sous le vocable « fusion acquise» les a cas où cette fusion était survenue avant la naissance, réservant l’épithète congémtale — nous devrions dire téra- - tologique — pour les seuls cas où la malformation bicuspide | résulte d’une erreur de développement,

I nous faut envisager quel peut être le processus de cette erreur de développement.

Un bref rappel d’embryologie normale nous paraît nécessaire, :

Le cœur d’un fœtus de six semaines se présente grossièrement comme un tube dans lequel n’existent que deux cavités : l’une ventriculaire, à la partie antérieure, donnant naissance à deux ‘aortes ; l’autre, auriculaire, à la partie postérieure, recevant les deux veines omphalo-mésentériques.

de Ja pointe vers la base, qu’il atteint vers la huitième naine, et divise l’orifice auriculo-ventriculaire primitif en ux orifices distincts. Chaque ventricule se trouve ainsi olé et s'ouvre par un orifice spéga-dsns l'oreillette corres-

ébauchée, ne S'Achevers

|eules et son cloisonnement.

MSA la suite de la torsion du tube cardiaque primitif qui couche le tronc artériel sur la face antérieure de l'oreillette commune, le bulbe est placé contre la partie antérieure et droite du ventricule ; par sa face postérieure, il s'approche de la partie gauche du ventricule. Son cloisonnement va le . Séparer en deux segments : le postérieur, qui est compris entre l'aorte, en haut, et le ventricule gauche, en bas, se développe médiocrement et va former la courte région sous- aortique du ventricule gauche — le segment antérieur, où s’ouvrent l’artère pulmonaire, en haut, le ventricule droit, en bas, se développe davantage et constitue l’infundibulum du ventricule droit. Ainsi pourvu d’une plus large part du ventricule commun, le ventricule gauche laisse au droit la quasi totalité du bulbe cardiaque.

Cloisonnement du Bulbus Cordis.

Très précocement, il apparaît dans le tronc artétiel deux

7 groupes de bourrelets : les uns proximaux, au nombre de 4 deux, les autres distaux, au nombre de quatre; parmi ‘4 ceux-ci, deux sont latéraux, un antérieur, un postérieur. Les À bourrelets distaux vont donner naissance aux sigmoïdes par

deux processus successifs : d’abord, leur cloisonnement par le septum du bulbe, ensuite leur excavation.

Pour étudier le celoisonnement, considérons le Bulbus Cordis et le tronc artériel commun comme un unique organe. Sur le fœtus de six semaines, ce dernier présente une légère saillie. Puis, des tuniques interne et moyenne de la paroi,

naissent des lames des qui se réunissent vers a de fa huitième semaine pour, MES le ie aortic

gauche, est antérieure en bas. l Cette cloison s'étend depuis l’origine des sixièmes arcs

aortiques, en haut, jusqu’au bord supérieur du septum ven-

triculi (dont elle ferme l’échancrure), en bas.

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