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Tahleç^ $Q^pa,r4^ de^ expojtg>iions anglaises et américaines dans Les principaux ports et places du monde, V Europe exceptée , pendant Varinée 3.821.
EXPORTA iiO>;S
d*7\hgleteric cîcs jjroduits . JL'tvaugçrs.
et (lu j)aYS.
Indes Orienl;Q.les et la Chine Nouvelle-Hollande. . . .
Gap de Bonr^e-Espérance.
i\.utres parties d'^i;jquej
Colonies anglaises de l'An^é- \ rique septegifeciQnale. * , ^
Indes occideiitales anglaises Indes occidqnt. étçangèr^s.
Brésil. . . i t. • ,,• w • «f •
Colonies espagn. et autifes ftu;: le ,conti(ôè*bt d' Araérjq^
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cl^'Aniéiiqtic (les produits
ft du pays.
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ÔH^tott qil^ Cet étai né renferme pas le commék^ce entré k Giî^ànde-Brétagne eï les États- Unis ; et eïf oùti'e dans le premier tableau le coAitnerce de la Grande-Bretagne ésf regardé comme distinct de delui de l'Irlande.
AFe^amen dû second tableau, le lecteur sera satis doute frappé de raccroissement considérable opéré dans les èxporfâtioiis de l'Amérique. L'approvisionnement d^Haïti, dé Cuba et des Indes occidentales hollandaises, suédoises et espagnoles , eist mainfenarit tombé en grande partie au pouvoir des États-tlhis. "La mer est incontestablement ouverte à toutes les nations, et il n'y a pas de disposition particulière qui approprie à la Grande-Bretagne ces vastes routes du monde. Mais quand tout le monde peut parcourir et exploiter cet espace comme une propriété commune , il est du devoir de la Grande-Bretagne de faire les plus grands efforts pour y participer. Les actes de la dernière session du Parlement, s'ils ne sont pas contrariés par une jalousie condamnable , doivent amener à ce résultat; mais rien ne peut contribuer plus directement à nous faire participer à ce commerce que le bill admirable que le vice-président du comité de commerce a fait passer au Parlement.— L'extension du système d'emma-
( '74 ) gasinement, et Touverture des ports d'Angleterre, devenus par là le dépôt et comme Yemporium des marchandises étrangères de toutes sortes. La facilité donnée à nos marchands de prendre des cargaisons assorties , d'employer nos propres vaisseaux pour exporter les denrées étrangères des ports anglais , étend considérablement notre navigation et notre commerce général, et nous permet de rivaliser avec le commerce des Indes orientales étrangères, devenues aujourd'hui, en grande partie, possessions américaines.
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