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L'iVôire ne peut pl'uis être regai^é comme uu obfêt de commerce. Les éléplians et les hippop'otain'es s'éloignent des lieux habités. Aussi pendâul quatre années, de 1799 à 1803 inclusivemeot, n'a-t-on exporté que cinq mille neuf cent quatrfe-Vinçt-une ÏÏVres pesani d'ivoire, valant 6,340 rixdallerg.
Four juger de l'iotérêt qu'offre le Cap au commerce britaaDJque, il fiuffit àe mettre sous les yeux du lecteur les espèces de marchandises qu'on y porte , et les valeurs de celles qui j ont été portées peudant les antaées ci-dessus.
Ces marchandises %oat des étoffes de laine , des draps, de la coulellerrie, delà bonneterie, de la quincaillerie, des toiles peintes, du fer, du charbon de terre , des poteries , des munitions navales, des bottes , des souliers , des ustensiles de ménage , des fromages et autres comestibles ; des étoffes du Bengale, de Madras; du thé, du café, du sucre, du poivre, des épices, etc.
Comme il serait inutile à l'objet que nous devons nous proposer de fixeï exactement le montant de chaque espèce de marchandises, nous allons présenter seulement un tableau général de toutes les importations faites au Cap pendant quatre ans : ce tableau donnera une idée de ce que le commerce de la wlouie pourra deveDir un jour sous un gouvernement aussi attentif et aussi éclairé que celui de l'Angleterre.
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Terminons ces détails instructifs parunrésumé de ce qu'était la colonie du Cap en 1 798 , et par l'estimatioa de sa Taleur à l'époqne de 1 8 1 a ; nous empruntons ce dernier de Golquhoun , dont l'ouvrage, qui offre les plus sûrs et les plus amples documens snr la statistique anglaise , nous a fourni la plupart de ceux que noua avons employés pour Diire connaître l'Angleterre et ses colonies.
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