‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 138 sur 191 · LES IMPOTS · texte numérisé non relu

LES IMPOTS

Les provinciaux devaient aux gouverneurs une obéissance absolue^ à Rome, ils devaient de plus un tribut, car les provinces étaient les fermes du peuple romain, quasi prœdia i^opuli romani^. Au moment de la conquête, les Romains avaient pris pour eux toutes les terres royales et ([uelquefois les biens communaux , ou même la totalité des terres de certaines villes qui , par leur courage et leur pa-

1. Le questeur n'était pas choisi par le gouverneur, mais lui était onné par le sort (Cic, ad Quint., 1, 1, 3). Néanmoins les relations entre

eux étaient presque celles de fils à père (Cic, x>tq Plane, II). Le questeur était consulis particeps omnium rerum consiliorumque (Cic, in Verr., Il, l, 15). Il avait deux licteurs avec les faisceaux, mais non les haches (Spanheim, de Usu nummorum, II, p. I64). La Sicile, à la différence des autres provinces, avait deux questeurs, résidant l'un à Syracuse, l'autre à Lilybée (Cic, in Verr., II, 4).

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