‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 179 sur 191 · Cic.Ep. /am.,lX · texte numérisé non relu

Cic.Ep. /am.,lX

5. Nihil esse rempuhlkam, appellationerïi modo sine corpore et spem. Suétone, Vie de César, 77. Voy. aussi Strabon, VI, p. 288, et Tac, Ann„ 1, 9; Non aliud discordantis patriœ remedium fuisse quam ut ab uno regerelur,

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'§ Vf. KNDlFFÈREiîCE t'ULlliytt;.

la république. Doute-t-ou cîe ri.npariialilé de L'écrivain^? VOICI Tes paroles d un ami de Pomp'ée : « Qu'entendez- VOUS, écrit Cicérôn, pk¥1eyiiommes du bon parti? Je n'en (^6nnaîs pas. Est-ce le sénat qui laisse les provinces sans administration et qui n'a pas osé tenir tête a Curîon?Sontce^Jes chevaliers , dont le palriotisme a toujours été chanceTanf, et qui sont maintenant les meilleurs amis de Gésai-^ Sont-ce les banquiers et les ^ens de la campagSe'^quï ne di*màndent (ïûl'^îvre en repos'/ n'importe sous quel régi rtic, fût-ce môme sous un roi? César est mainten^| à la tête de onze légions et d'autant (|e cavalerie qu'^l^fi voudra. ï( a pour lui la Transpà(iane', la miijorite de Rome, les tribuns, la jeunesse débauchée, l'ascendant de son nom et son incroyable audace ^ » ^'*** *'

^ Si ce tableau est vrai , et nous n'en saurions douter, la vWtoïre de César était aussi certaine qu'elle était d^sjrqbfe, car il avait la force pour vaincre, cornue i}-^ait ie génie pour mettra â^ profit la victoire et don^r ce repos dont' le monde était affamé. L'humanité avance, suivant les temps, par l'autorité d'un seul, aussi bien aue par la liherlé de tous; en ce moment, comme le vaisseau qui, (lahs la tempête, jette à la mer ses plus précieuses richesses^ il fallait, même au prix de la liberté, sauver la paix l'or- ^f 'a Civilisation a la fin compromises dans ces longues tBliriin^dmës. Je ne suis pas de ceux qui disent vœ vivthl et fîtiî toujours amnistient le succès, parce que je çrojs avant tout aux lois de la morale éternelle; mais quand une grande cause succombe, quand un principe disparaît pour longtemps du gouvernement des sociétés, c'est qu'il y a, à

.ÔA ']^^^li^'^ ^ T V T. J'ai abrégé la lettre pour uo prendre que les traits essentiels, i y trouve pourUnt encore ce mot : «Faut- il combattre? Oui pour perdre notre tôte si nous sommes vaincus ; la liberté, si nous sommes

vaniqueurs. »

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