‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 24 sur 191 · Strab., IX, p · texte numérisé non relu

Strab., IX, p

3. Id ibid., p. 403 et 410. Tôiv ô' 5»a)v èç^dma xat ôvoaaxa >£- X£t;rTat. Pausanlas vante (X, 32} l'huile de Tithoiée en Phocide. Elle élait réservée pour la table des empereurs.

4. Thucyd., II , 13. Suipicius écrit à Cicéron : Ex Asia rediens.,., pnst me erat .hgina, ante Megara, dexira Pirœus, sinùtra Corinthus : quœ oppida quodam tempore ftorentissima fnerunt, nunc prostrata et di^ ruta ante oculos jacent. Fam,, IV, 6.

3G S I. ATHÈNKs.

de celles d'Harmodios et d'Âristogiton^ les Lacédémcff niens combattirent à Pliilippes dans les J^angs d'Oçt^y^^/^ Athènes, qui se trouva encore du côté des vaincus, coninriç elle rétait toujours depuis Cliéronée, en fut quitte, cette fois, pour de légers sacrifices. Ainsi qu'Alexandre, les I|f|^7 mains de tous les partis respectaient dans Athènes la cité des Muses ^ ; même, ils la laissaient se vanter d'avoir secouru Rome dans ses périls, et ériger up, tombeau aux soldai^ morts dans ces expéditions mensongères^ ; comnfie ils laisr saient les Achéens graver au-dessous de la statue de Polybe que si le vainqueur de Carthage et de Numance avait été le bras qui frappait, le tils de Lycorlas avait été la tête qii^ dirigeait '\ Mais parfois un proconsul mécontent rappelait avec une outrageante franchise au peuple de Minerve qu'il nV avait plus d'Athéniens dans Athènçs, seulement un ramas d'aventuriers de toutes les nations \ D'autres disaient, encore, et ceci était plus grave, que ce n'était plus au Pnix qu'il fallait venir entendre la belle langue de Démosthène et d'Eschyle \ Le pur idiome s'altérait dans toutes ces. bouches étrangères. Aussi les écoles de Rhodes, de

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