‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 61 sur 191 · MARIUS ET CESAR EN AFRIQUE · texte numérisé non relu

MARIUS ET CESAR EN AFRIQUE

sions des nomades, mais aussi il l'enveloppait tout entier^ d'une façon dangereuse K Juba le prouva bien. Cependant le sénat n'avait pas négligé ses précautions ordinaires, Du cô^ de la mer des Syrtes, plusieurs villes libres, Thapsus, Leptis Minor, Achila, Usalis, Teudalis, peut-être Hadrumète *» étaient comme autant déportes ouvertes sur Ig Numidie. C'était par là que César était entré. Marius, son grand-oncle, lui avait préparé d'autres auxiliaires. Les Gélules, que Strabon appelle k plus grande cl^s natiom

libyennes < ftî ffui plantaient leurs tentesr sur !© reWfi uiéridional de l'Atlas étaient, pour leur approvisionnement en grains, dans la dépendance des rois numides; mais c^tte dépendance ils la supportaient avec peine, et Marius, en laissant subsister la Numidie, avait eu soin de nouer parmi ces nomades établis sur les flancs du royaume, des intelligences dont Roro^ pul.iaiA besoin proiief. N^iwbrÉi 4qi Gélules étaient devenus ses clients ou avaient reçu le titre de citoyens romains. Césiir, en réveillant ces souvenirs, entraîna la nation tout, entière, et Ja diveriivil foil§ par les Gétules aida beaucoup à la défaite des pOiTîpéîensy La bataille de Thapsus amena la réduction en province de toute la Numidie et d'une partie du pays <ks ftétwle!^ ^ Quelques années plus tard, un des deux rois maures, Hogud, ayant pris le parti d'Antoine, Octave adjugea ses États : la Mauritanie Tingitane à l'autre prince maître déjà de la Mauritanie nommée plus tard Césarienne*, et à la mort

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J. Strab. XVII, p. 831. Voy. dans CaîSarv B. Aff,, les sucours qtf il tiitil

de Leplis. Entre cette ville et Achila le royaume de Juba venait toucher la mer ; puisque pour aller de Tune à l'autre il fallait traverser les terres de ce prince. " -^ — ..-

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