‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 62 sur 191 · Bion, XLVni · texte numérisé non relu

Bion, XLVni

t i i' Ml "■ I '

if

\si

88 ' § 1. NUMIDIE ^1 MAURlTAmE*

de celui-ci, en l'an 33, il réunit le towt au eloni^ie iiftjl^fn république** L'Afrique septentrionale avail ainsi cb^))§(? 4ft!(. face dans l'espace de quelques années, et. la na4Pl^|^^^ >[ fluence s'étendant sur elle d'Alexandrie à T^pgeri.MU^it-iri ramener sur ses rivages désolés^ la richesse et la ivie. fl^ftt; î Cartilage, relevée par César, se reprenait à vivre < et coa^pnià tait disputer encore une fois à Utiqiie le rangideiO^tropolfij, de l'Afrique ^ Quand i Stratmn y passera dans^ ; (jiielqut» années* il la trouvera plus peuplée qu'aucun lieu décrite' n riche province, un des greniers de Eouie. jauingioY 'lî hvx\vAu

Dans l'intérieur de la Nuniidie une ville éclipsait îtoiAtt^m les autres, (^titne pouvait plus même être appelée uue cipé barbare», Cirtha où Micipsa avait appelé des calons gr^csy , et que César av#t! donjaéi^, à SittiiAsi.pii àj /ses aventuriers % dont il avait tiré contre Juba de si bons services. ;q jjy

Sauf Tanger en rapport nécessaire/avec rflspagne.i ,^^,, quii.poôsédait l'iainGkensç^ houçiliedv,tfAi#e en„p|iiri.jj'éj^ji phant, la Mauritanie était moins connue. Maison parlait beaucoup de ses beau^i. fleuves et de sa fertilité, de vignes qui donnaient des grappes longues d'une coudée ^ d'arbres-

{fjp

'l'i'^'lK''

sli'iucM El 9l) ««iJA-v t.^ Dion, XLIX, 43.

;^: Dan^ la guerre coalre César, Scipiou avait saccagé loutçg les vill(v>:|

ouvertes. Q^p-çido, 'prscUr eo, yo^iLta quH' ipsis suis praisi^iis ieneri^,^p',^

teranty'reiiqua dirm ac deleri et eorum incolas intra sua rpnçjiUiçL,,

coegisse commigrarc ; agros fiçsertosaç va,s£atos«46e,Caes.,;^^ii,,2Qet;^^i, \

3. Octave donna le droit de cité à Utique. OvTixriaiouç uoXÎTaç èixoi^aaxo. Ad. ann, 34. Dion, XLIX, IGi

4. Il longea la côte de la Gyi'énaïqMO'eB revepani d'Egypte, n)ais il n'est pas sûr qu'il ait vjsilé Clartliagt?., J^qtt ^JHv/^.i-çtç, àXkri xaXw; oixyjTai Tùiv £v TYJ AtêuY) uôXsïijv, } ^ÎHîlA r^f nrî:/!/riM7;»

5. Cirtha, colonia Sittianorum. Vom\u Héid^ I, 7. Vqjdv l'organisation ultérieure de ce» régioog, lenpifibrp 4e^^v]^les privilégiées, etc. Cf. Plin, H. iV.. V, 4, quelques inscriptions d'Orelii,et suutou^ cell^^ tju'a rapportées M. L^u Henier qui seront, luwiuùne U'èsrricJ^„^£y,gj -^^^ ç

6. De là le nom de Vignoble (Ampelusia) qlonrw à;Un^s c^Sjçiu dfii troit d'Hercule, le cap Spartel. Ponip. Mêla., <|Qssftii^i, .fjt(i,^/r^6.<,>i.VJl,

LES'î<iriIïlfïJS!t:T LKS MAIMES* i, 89'"

qu^'foùrnissaien* des lai^s d^uoe seule^iècl/iireinée&des'îj plufe belles coul^^èvet de ses^^hbvaux, pii/s Rapides que n le vent; qui à Rome même , chez ce peuple si dur, trouvo roht'jfyarfdis-unipeu de^^ette affectiéï» et de ce& regrets que''* l'Arable donnSe à son febr^fer *. Un assez grand commerces'i établi, à ce qu'il semble, avec l'intérieui' de V Afrique *, apportait sâns dçut^ eh Mfturîlanieide.ik poudre #oq,.toiv.i notr^é' èéojgraphë va^nte sa richelseî^Tbut #la ne pdiivàit^b manquer d'y attirer promptemcint la population ïoiïiaineviH malgré le voisinage du diés^rt, de ses hordes jnonaadf s ôtii m^îrtâça^ tès' ^i i 'j'' ■;:»! 1 1 / y" n -j t i* i : i • * .) r * al ai» i u yiièJn i * i atmÛ

Quelles étaienli ces peuplades ? ft'rodote n'en parle pas, civr il ne suit plus rieft ^ Pâft'iqueiiau/delà ddilaé X«^oiii.d De céi c^lé po'urt^ftrirpî^^fes iribtl^^ âë un pays couvert de bois et reniph de bêtes sauvages; ce sont les peuples de - l'Atlas, ks'Numici€53 et les Aiaurèsj iSailustfe; Icjul a laià&é'^sé ViVe ^l fidèle deBCfîpilbh delà Nmniwp

imïimi iio ?jiM jju 11110:1 miom kah ^nuiilÉ r>ï ,,Jnjîi1q

•"ïiiyu 'i!i ,. '•î(llM'4f i;.^ m|) i''> ^'}/r;',[t Aj'i':*"! /*.'"*>!■♦!• OU» j;)l!|;-'ni

estime que la niwniiirc largeijr dudéUH)it qui était ^e sepfi «lillo pas^^l^iju Pline (lu, ij, est aujourd'hui, entre Guahnesi et Cirés, de dix mille. Il attribue cette différence, si toutefois elle existe, aux courants qui portent de rO. à l'E. et qui rongent la côte. Le.s anciens troûviîënt aussi su ries* côtes de la Mauritanie le coquillage qui leur donnait la pourpre. Pline, XXXV, 26, et Pomp. Mêla, UI, 2, estiment cette pourpre la pitt* iwWéJ Cf. Hor. Ép., 11 , 2, 183: Vestu gaûtuîo murice tinctas. C'est dans rAilô^quc se trouvait le cttre {tlmya articulata, Desfont.) qui fournissait ces tàblfS^o velidùeâ à Kome un prix fabuleux. Cicéron en payatine 210 000 fr.' Les** Céthégas evi avaient une de 290 000 fr. PI., XHI, 29. o?

(. On a ti-ouvé à Rome l'îiiscrlplSon suivante. ^^"1" » j.uiiuo y/iijju a.

D. M. ■■ '■^- -""'"^ ■'*' ««nû .bi .OTJOP ' 'tn...^l*h IBIV'ETVLA HARENA PR0SATA -' et bî»8ooI » .è

GAETVLO EOVINO CON'SiTA ^"- '''"'"' ""' "■■" '"-*'*"a

CVRSANDO FLAimiS COMPARA

HitTpio» )!'i»'î J .1 ^TATK ABÀ(:TA VIRGllN'i

I ^"t^PKDVSA LEÏHEN IKGOLIS. 9Ï> siUimMu ooijM

'••■Orelliv HM322: ■ '-lO-b «ao^ ,ii «-ïu: . f ,V'..¥t 11 .dïN ri

2. Cf. Tacfarinas qui a dës'k^iTiers et dei levées' t^ttiporàiresj TniîlVi

'à/ A^oy. d-ûessoiis, p. l^è. ■ '^ .q«io*l J9n£q8 q» $1 ,3luaTjiri) JioiJ

Page 1