Procope, fi. Vand
i! "lift tl>l-
ill Ml»-
l'ouest, le long de la côte septentrionale de ce continent. L'existence, depuis l'Egypte jnsqifaux extrémités de l'Atlas, d'une même langue qui n'est pas sans analogie avec les idiomes sémitiques, nous a déjà montré qu'un grand peuple s'est propagé dans ce sens sûr le cèntibent africain. Le long espace qu'il couvrit le força à se diviser en tribus , et la ditféi'ence des lieux où ces tribus se fixèrent amena des différences de cfeiïtiimcs.
Les deux races étrangères, les Grecs et les Phéniciens; sont maintenant soumises à Rome. Là race noire lui échappe ef^lttt'^Chappë!^ foyjoéfe, nfmîS'èlle se iSmé^^^hce des» Libyens qui, dans la Zeugilane et la Bizacène, ont été façonnées au joug par Carthage , et dans la Numidie ont c^ommencé à l'être pafletiPs i-ois , gagnés depuis un siècle à Mi civilisation romaine. Si la république ne s'est point heurtée chez ces peuples cx)ntre ce qui fait les résistances désespérées, l'opposition religleTièe, elle y rencontre toutefois une telle opposition de mœurs, qu'Auguste jugera pini-ïdent, dès les premiers jours de son pouvoir, d'abandonner de nOiïteau le gouvernement àe ces pays à des princes iii*^ digènes pour qu'ils y fondent des villes qui rendront l'occupation plus facile, ix)ur qu'ils y appellent le commerce, les lettéës et les arts, qui créeront des intérêts favorables à la domination étranger*», pour qu'ils préparent, en un mol, ces peuplades incultes à recevoir l'artion directe de Rome^.
' jsi:,!.. .' i ,'Ai.A
I li ■■ ^kiïhV*
1. Je n'ai ï)arlé ni de llypre, ni de la Saidaigne, ni de la Corse, pays d'une trop faible importance pour mériter une place dans cotte revi«î rapide. I>a Sardaigne et la C^orse, conquises de 238 à 231, formèrent une seule province, la seconde que Rome ait eue hors de ritalic. Les Sardes se révoltèrent fréquemment (215, 181, 177) avant de se résigner avoir leur province devenue henignissima Vrlis nutrixÇVal. Max., VII, 6, I); ce qui ne lui valut cependant la concession d'aucun privilège (Cic, pro Scauro, H, 44). La Sardaigne alors, comme aujourd'hui, était i-enounnée pour son insalubiiic. LaC.orse, ce rocher aride et épineux {hufus aridi et
Si< J'J ci Mil