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pont Sublicius, et manger en un coin du forum la sportule qu'ils ont mendiée^ Aussi voyez Rome^ ce centre des affaires et des plaisirs,
1. Voyez ce tableau dans App., V, 12 sqq., èç tviv 'Pc!)[jL7îv....èç ttîv àfopàv... iôprjvovv.
2. Voyez mon II* vol., p. 45-9, et le livre de M. Dureau de La Malle où se trouvent tant d'excellentes choses.
3. Sur les violences des colons voy. Tac, Ann., XlV, ^iÏNeqià cékjugiis suscipiendis neque atendis liberis sueti, orhas sine posteris domos relinquehant. Frontin, de Colon, ap. Goes, et tous les historiens montrent qu'il fallut souvent envoyer de nouveaux colons dans les anciennes co-
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lonies militaires.
4. Ce pont était le principal rendez-vous des mendiants, qui Wianum ad ftipem porrigunf. Sencc, de V. heata, 25.
5. En trente ans la population romaine décupla. Il ne faut cependant pas croire que les concessions du droit de cité, tant prodiguées par César, eussent proUté à l'ItaUe. Les nouveaux citoyens restaient dans leur pro-
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des privilèges et (Je la fortune, comme elle grossit, f}(^n}^f e)jç;.dçbpi:de pardessus, ,s^^ mm^i^^s^ ef jaf tQut^s ,^c:î) portes. Autour de la grande ville, y y eii a upe fti^^f^ ^}p urbana, qui descend vers Ostie% ou court Je long, des voient Àppienne et iati|ie^.qui gagn^^^e^^Ju^çi^um.et/Iibiiç^.^^^ déjà passe le fleuve pour monter au JaJiiculç^^çt.^^ifj.V^tuj^l^j La Grande Grèce est désolée ; le pays des Samnites désert, •à^çç:|)9int qu'op, fihercher^it, vainep^ept Je Samnium d^ps leisininium même \ Rh^gium color^is^e ^ar Oçfav^.pfj^? lï^ défaite de Sextus; Tarente, qui n'occupe plus qqp Ja rao^i^^de sor^ ^enceinte ^ Bnndes,Bénéyent, gardent seul^^ un peu de vie ; la Sabine , l'Étrurif , a^^èyegt /f^ mourir ^
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vince; qiielqucs-uns loul au plus venaient augmenter dans la capitale la foule qui l'encombrait dëjà. !'•''*'• ^» «'* -«'*/
,1. Pline avec son exagération ordinaire disait qvw Rflnjfi s'étûinUi^ d'olricoli àOstie. Ostie avait quatre-vingt uïille habitanls. Sickler, Ha ndbuch dér al'ten Géographie, S80. Florus, ffist. 2ïom;, I.'HV apt^e»»^ Tibiir ua fauboon^ de Kome, rmnc suburbamm et mtiVcV^Tem-'iié
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-11.1111 hodie Samnium in ipso Samniorequiratnr,¥\oTus.Cc\iQndant Eustace trouva, en 1802, aux fourches Caudlnes {le Forche d'.irpaia;, un cicérone du pays qui lui parlait de la lioate des Romains, comme d'une éclatante victoire gagnée la veille par ses compatriotes. A classical tour through Italy, i. U^\i- Z.
3. Stçab.^ Y, passim. Cœrc était irès-décîiue , Pîsc mal liabitde ; Populouiuin déserte, Cures, Fregeiles n'étaient que des bourgades. Anlium n'avait dMiabitanls que quand l'empereur y venait. Les Marses, les Péiigniens, les Marrucins et les Frentans étaient réduits â un petit nombre. /Esornia avait disparu, il en était à peu près de môme de Canusium, d'Arpi et de onze villes des Japyges. Cicéron dit de la Craiide GrèCe (rf^ Amicit:, V) nunc deUta est,' ium florehàt. Qui veut voir des dé.^crls, dit Séiièque, qu'il aille dansla Lucanie et.^e Brulium, de Tranq. ànîm, l'Ort sait là phrase de T. Lîve, VI, 12, sur le pays des Volsqucs : //inimiet'^îr'biTém multitudinem tiherorum capitum fxHssë in^ hîs'îàôrs quic )nmt, vetèxi^uo sèminarîo ntilitum reliéo, sêrvitid roitianâ, a Mitudirie venaiV'on/.'M. Mon^iïisen, IMiàblle éditeur de la magnifique'collècliOn'^dés Jnscripiîohs du royaume de Napïes dit {In!iCÎrr'-re^n:''Néafbl:, p. \^B^J qu'on "lié' ïrbuve presque pas d'iuscrrîptiotis latîrtcS'dâiVs !é 'Bi'Mlûmrfà .lapyglè et la Lucanie. Leur nombre ne s'élève pbttr ces trois prOvim-es,rn comptant mf'me les ptiis Iflsîgriifîanies, c^ù'à Ôl^t, sttrpr^s (fë;^OOÔ qu^H a
Aà'iiîoyeïï à'^ë; aprèVié' <^^^ la Meloria qui voulait
f(^rr^Pt^^ aMtV Gèiies; (mi chercjhe'ïimie n'a maintenant qu a demeurer a nome. Combien y etaient-ils? Les iiÛk 'disent quatfè'i six , huit , même quatorze millions , aWtrék* seulement éinq cent soixante-deux mille : prelions quinze c^ent rniue^
' ^Cependant les grands, les riches fuyaient 'de temps à âVlïre,'ioîn'cle^cétte foule, et refluaient dans ty'ciitnpâgrie,
?àl^5(fes'éiiii^ek Hu ll^iitiiïi et deittkrie WéWdfôtiytë:'ird
hti nos pères ]^àgnaiènt des trîomj)hes, dît Flôrus, lètirS descendants bàtissènt'(i^svito.''l On le^ le^ "^m 'Èv^i ''ér giM' aè Naiifê^;^1îtïSls ^ éov^rm de somptueuses constructions l La sombre et mystérieuse forêt, qui entourait l'Averne était tombée sous la hache des légionnaires d'Âgrippa, et de nombreux édifices couroRï! nant ces collines redoutées, se miraient audacieuséhicjnt 4{ifl^Je,|aç|liaipye qu'on a^p^t.^pelp la bouche des^Çiifçrs. Sur ce coin de ritalie se concentrait une activité qn'on na
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recueillies pour toutes. les provinces de terre ferme; preuve qu'après la ruine des cités grecques, les Romains abandomièrent cette région â leur| pâtres et à leurs fermiers. La vie municipale s'éteignit presque, là où elle avait été, sous la race hellénique, si aclive.
Jp.Voyez Juste Lipsc, de Magnitudine Rom , UI, 23, et Isaac Vossius, Ohferv. lar., p. 2Ç-34. — Cinq cent soixante-deux miile est le cIiifTre de,M.Dureau de La Malle. Écon.pol. des Rom., 1, 3iO. Pour nous décider eiùre les calculs géométriques de M. Bureau de La Malle et les hyperboles du rhéteur Aristide qui étend Rome jusqu'à la mer, nous avons un moyeji bijCn simple, c'est de p.rendre le chiffre deSuétoue (voyez ci-dessous p. 24 1). Là, où se, trouvent trois cent \ingt mille citoyens au-dessus de onze ans, î| doit y avoir, d'après les tablçs de M. Matthieu, environ quatre-vingt-dix mille enfants mâles de moins de onze ans, nous avons donc déjà quatre cent dix mille persoimes du sexe masculin, doublons pour les femmes et nous aurons huit cent vingt mille personnes, c'est déjà' deux cent cinquante-huit mille âmes de plus que le chiffre de M. bureau de La Malle.i wais-, restept encore toute la classe riche, les étrangers, les soldats et les .^^Uvcs. A Paris, il y a habituellement vingt-cinq à trente mille étrangerS|
, pl^^^4iff.,m privata hxitatem urbiim magnanim vincentia, Sen^^ de Ben., VIL 10.