‹ État général des forces militaires et maritimes de la ChineChapitre 34 sur 50 · ÉTAT G<^.?9É11AL · texte numérisé non relu

ÉTAT G<^.?9É11AL

à remplir une vacance du /«f^Afti^; un king^cki^tu yu (3 «), une \acance de tsantnang ou yu^k; un kitu-yu ( 4 a) celle de tusz ; un yiffi-Af-yii (K «), celle de shaupi. Un yin-sang du i^grade, ayant égm« lement fait un service actif de trois ans avec lesLuh^ yiug, peut être promu au grade de tu^êt* ; s'il est du 5' C"), à celui de shnupi: s'il est du 5* {$) à cduitde shauyu; du 6*, à celui de r«t>ii*rMii^, de yAi^ou uvt ; du 7* ou 8% à ceux de pat$tm§ ou imi^icvi. Les yifh^ang , s'ils sont hommes de Bannièra, obtiennent commission dans la bannière pcnir un grade équivalent au leur par brevet. Les Chinois des 5 ordres de noblesse nationale, qui ont servi 3 ans comme gardes, peuvent voir leurs noms fliis sous les yeux de Sa Majesté, comme étant éligibles au poste du fùtsiàng ; les kingrche^tm^yû et yitfi^ ki^yû qui ont servi 3 ans avec la division Luby* ing comme surnuméraires , ont aussi qualité pour présenter leur candidature au poste auquel il vient d*ètre établi qu'ils peuv^tprétradre^ en vertu de leur rang héréditaire. Un ngmh^ki-yù peut être fait Uientsftng.

Les tsin-'Sz* militaii^s de Tordre le plus élevé, qui sont 3 en tout , peuvent devenir gardes de premii'^ro classe ; les autri^s peuvent être faits M^rtiiM.

LesKûjin des Hankiun peuvent devenir isiethtsnn§ des stations wei dans le service) du transport par canaux. Les tsin-êz\ après avoir servi comme U^iànff pendant 5 années^ peuvent être shaupi deLuhying; lesM^Yfi, servant comme tUtàng lo&t aussi classés : la première classe s'élève au grade de gfumpi^ de ying ou wêif laseconde, à celui de shau^ tfà ou UieniMun§ de 90^ dans le service du canal* Les vacances sont distinctes entre celles des Ban«: nières, de0 Luhying, tiu u>ei et de la Porte. Les va-» cances des Bannières^ ki^iueh^ peuvent déman^ der à être remplies par un de ceux du mdme tiàn* Ung inclusivement^ ou par un officier du même commandement, ou de la même compagnie tivting de 150 hommes, dans laquelle s'est présentée la vacance, ou en dehors de la même aile de Ban-nîère ; ou en dehors des 3 bannières supérieures otl des 6 inférieures, ou en dehors des 2 bannières de la même couleur, unie ou bordée, ou en dehors de toutes les 8 bannières. Les Chinois sont natu« Tellement inéligibles pour aucune ; mais des Mongols peuvent remplir les vacances Mantchoues, et les Mantchoux, qui sont tous appelés à remplir le peu de charge» assignées particulièrement aux Mongols, empiètent largement sur les offices des Lubying.

340 tra otxiBUL

DflmtlesganifOiisfinoiilîèffKLuhviDg deGhSA et Shaosi, kfit-namg, 3 tsàmUiàmg, 6 fitik, 21 tut' et 33 êkampl sont toujoars MantdMWg^ Dus rinférieur de ÇhihB, chaque 5* ifacance poimi les fiUsiàmgei\»isaUsùms est iein|^ par un Ifafttchou ; et il 7 a trois Mantchoiix sur 10 f»ia£lb, liiV/et«teayPi.Da]isSlieiisietKaiisiih,et]a divi- M» Soog-pwàn de &'chiieD^ il y a un Maoldiou sur s^t filskmg et tmmtitmit; un sur 6 fèkik et f& jt^% et un sur 5 jAflayii. Le termequiind^ueune vacance dans le Vert-Étendard, ping^imek^ 9Sfplique i cdles des Shm-pA de la Gendarmerie, des forces proiinciales de terre et de mer, etdesAiH yinff ou cantonnements de rivière.

Les wei-kiueh^ vacances des lieutenances de wei et de $0^ dans le département du transport par canaux, sont remplies par des Chinois exclusivement.

Les num-kiueh, vacances de la Porte, sont celles qui se rencontrent aux portes de la Cité, fonc** tions remplies par les subalternes qui sont seulement han-kiun ; les autresntim-Zm^et num-Zt sont comptées parmi les ki-kiueh.

En faits d'avancement, à moins que l'Empereur no signifie spécialement son bon plaisir au sujet de 1 officier qui doil succéder au commande-*

DES FOBCES DE U CUINE. .341

ment d'une division iiiuh ou isungping^ les listes doivent être ^ises sous ses yeux par le Conseil. Deux tsungping dans K^àngsi et Yunnan, comme nous l'avons déjà fait remarquer, sont les seules exceptions à cette règle.

Pour les fid-siang et les autres, en descendant jusqu'aux shaupi inclusivement , il y a, dans les commandements fixes ou cantonnements, en différ rentes provinces, certain nombre de nominations qui sontft'*/MA, c'est-à-dire, faites sur la motion des autorités provinciales, qui recommandent, pour leur distinction comme officiers, ceux dont le te^me de service dans leur grade présent n'est pas entièrement complété, et ceux qui ont été spécialement envoyés, à titre de réserve, par l'Empereur ; ou bien ceux qui, parleur longs services, ont des droits aune promotion, ou, parleurs talents, à un emploi. Les candidats propres à leur succéder, depuis le isàthUiang jusqu'au Uientsung inclusivement , peuvent être recommandés [yupàii) avant d'avoir servi le temps fixé, dansHùnàn, Shensi, Kansuh, Sz'chueif, Kviràngtung, Kviràngsi, Yunnàn, Kweichau, et Fuhkien, par les gouverneurs-généraux, les gouverneurs, les généraux en chefs, et les généraux de division. Sur leur recommandation, le Conseil a

343 ériT GÉ^ÉiiL

à présenter un premier nom él un nom eocspedant à l'Empereur; mais ces deux ean^dats n cmt de chance d'arriver qu'alternativement avec des officiers du même rang, qui ont été d^à, sur présentation du Conseil de Guerre, choisis et envoyés (kie^fàh) par Sa Majesté dans les provinces, comme une réserve de prétendants ; il y a en a un nombre limité qui ne dépasse pas 2 fùuiàmg et iMMsiMf > et I tfukihet t»-$z\ Les nominations, dans les deux formes ci*dessus, admettent un tiers dans leurs séries pour les promotions d'officiers, fimg-^shimff^ dignes d'avancements, ou jfimff-jm^ bons pour l'emploi ; ainsi la première vacance qui se reneoatre dans une province où les trois règles paivont se suivre (car aucune de ces règles n'est univers^ement suivie), est remplie par le (y^-^Miii) privilégié à être nommé le premier, la seconde parle Ibmifàh, aspirant de choix, et la troisièniepar le ytn^s'king, ou yinff pu, qui mérite promotion ou em* ploi.

Quand il n'y a pas deii-kmekdaxïs une province, le Conseil met en avant des (tui) candidats potr tân nommés depuis le grade de /fî-£ràm^ jusqu'à celui delii««^, alternativement avec le^kim-fàh ; quand le nombre de U-kmek est petit, le Conseil propose 2

sur 3 pourla nomination sans qu'ils soient likiueh ;

c'est un officier kien-fah qui prend la 3' place. Les

twnhêiang effectifs, attendant à Péking, sdit après

deuil, soit après une convalescence, etc, s'ils ont

éprouvé 5 passe-droits du Conseil sans être mis sur

la Utte d avancement, peuvent être envoyés pour

servir dans les provinces limitrophes de celle dans

laquelle ils servaient récemment, aveo lespéranee

de raoeéder au ii^kmek, si une vacance vient à se prér

•enter; là o(i les tsieihtêung peuvent être appelés au

terme de leur service àsuccéder au iukiueh d^êhaupi,

s'il ne n'en trouve pas dans la province, ils peuvent

succéder, 4 fois sur les 5 fois que le c$s se présente,

h un ftir-A»WAsous les Auspices du Conseil ; dans le

5" cas, le candidat doit attendre qu'il arrive locca-

sîon d'une vacance de ti-kiueh quelque autr^ part*

Les hommes de rang héréditaire mmi eon^pé^

tente pour remplir les vacaneee de ti-Himà, mtk

àtiit^rvalles : par exemple un kmif*€hé'4uh^iêi s étftnt

distis^é durant le terme fixé 4e son sti^e, peut

rempHr une 4* vacance dans le rang auquel^

corame^nous l'avons montré, ses services lui per^

mettent de prétendre ; les trois pfemiert sottt rem^

plis par des officiers faisant kfors services réguliers

dans le rang immécbatemeat'au^ssoiis.

344 ÉTAT GÈiniàL

Dans les localités fixes, les crfficîen du rug qpfrcifié plus haut peuirent être transportées d'un poste à un autre (tiàu), sans accroissement de rang oa d'émolument, quoiqu'il puisse y avoirsurcnrftde responsabilité.

Les grades peuvent avoir (ttm) une espèce de succession à tour de rôle, comme il arrive pour ks Hantchoux tenant des commissions Luhying, dont nous parlions plus haut. Pour certains postes remplis dans les r^les, le conseil choisit {kien^sien) un premier en titre et un aspirant des Hantdiottx, Mongols, Hankiun ou Luhying. Cet arrangement diffère de celui qu'on distingue par le mot Ud <( mettre en avant » ; il n'y a pas de liste donnée des postes auxquels le dernier est appliqué, comme il y en a pour le reste ; mais il est établi que toutes les nominations, non prévues par les règles précédentes, viennent dans l'étendue de son ressort.

Lorsque les fiê-tnang succèdent aux tuukttuk, s'il y a un aspirant qui soit présent, il est proposé parle Conseil ; autrement ils soumettent une liste* Dans un petit nombre de circonstances, le dernier ordi*e d'avancement est impératif ; le reste avance pour remplir les tuikiueh suivant le mois qui est fixé par le sort pour *qu 'ils puissent succéder. Le

mois peut 6tre pair ou impair dans le grade inférieur ; 10* ou 7% V ou 8% avec quelques autres variantes, pour le grade supérieur; et il y a encore^ des distinctions qui rendent une, classe de candidats propres à succéder dans un mois, une autre dans un autre. A partir des tu'sz* ea remontant ^us haut, cet arrangement affecte les individus ; en descendant, les candidats sont disposés en classes par rapport au mois désigné parle sort ; les vacances de$ rangs inférieurs étant naturellement plus nombreuses que celles des rangs supérieurs. Dans les grades supérieurs aussi,et dans quelques grades inférieurs, s'il ne se présente pas de vacance dans le mois que le sort a désigné au candidat, il peut être pris pour en remplir une autre à une époque subséquente. Les tsien^uung, et ceux qui viennent au-dessous d'eux, peuvent être choisis par le chef du gouvernement provincial sous lequel ils servent; les Uientsung des Portes (voyez Gendarmerie), qui tous sont hankiun, sont limités aux mois pairs; c'est-à-dii:e que leur appel par le sort est marqué dans les mois pairs, et une vacance, venant à se rencontrer da^i^ un mois impair, devra être remplie par un de ceux que le sort adésignés pour être promus dans le mois pair qui suit»

34G Ér4T GÉ^clllL

OuelquM officiers iont âf^idës à araoeer auMH tôt que le ternie de leur senrice sera expiré ; celte , règle est trè»-siiiTie aux posteade froDtièreet aux stations qui supposent des difficohés; quelquesuns, imposés par Sa llqesié an dioîx, pour leur mérite, aussitôt qu'une aceamm se présentera^ s'il nesetrouTepas de place pour eux dans les dassis par partage, succèdent à intervalles fixés par lègis» ment. Le senrice en campagne procureà un officier sa promotion aux vacances qui se présenicnt dans son corps durant la camptyie, ou à toutis celles qui se font parmi les officiers de son kitail- Ion qui ne sont pas au senrice de campagne ; mail ces derniers ont ans» leur droit pour succéder, attemalitement avec les candidats qui rombatieal.

Dans toutes les présentations qui icgardent les promotions ou nominaticms, Tancieniitôté de service ou Tâge du candidat doit être fixé; certain service actif peut lui donner la facnlté de compter sa journée pour une et demie ; on dort y joindre k compte de ses bons serrîces et des diilinctions qui •n ont été la conséquence; et, s'il y a lieu, une note sur sa capacité générale et son aptitude, sur ses fautes passées, son âge, son extérieur, sa vie intime, sa race. Toutes ces règles ont un grand nom-

bre de nuances etd'eïeeptions que nous n'avons pas leloisir de détailler maintenant.

Les officiers civils des Bannières peuvent per^ muter avec les officiers de service militaire, oomme il suit : les censeurs de circuits, vice-présidents de conseils, intendants et préfets, peuvent devenir /k* tsimtMffy tsaêinff, ou gardien des portes {pMnmuthtung) ; les ynen wài4ang (5 j9), sous-^secrétaires des Conseils, sous-préfets et magistrats de districts su{>^eurs, peuvent* devenir subalternes de 6mdarmerie, ou sous-officiers de la statton d*arlarme. Les sou?-secrétaires connus sous le nom de eku-êz' (6 «), sous-préfets . délégués, et magistrats, peuvent devenir subalternes de la f^ce sât- Me des Bannières (kiùu-ki kiau). Les officiers m6«tropolitains inférieurs (7), secrétaires au trésOTier , juge ou préfet provincial, aides-magistrals de dis*» tricts supérieurs ou inférieurs, et les frih Hh ê/ti peuvent permuter avec les chin mmh-tinff, secrétaires de la Porte. Dans les garnisons de BasniëveB extérieures, les pih iik ski avec le rang hùùo^ rificfue local de chu-sz' peuvent devenir /iàn^r-y* ; et les fiik tih ski surnuméraires suboHemes (kUiih ki ki4tu).

DeȐme,enMantehourie, les officiers 4es plm-

348 ÉriT

talioBs, groiieffs, postes, poifent éemsûrpiktiksU des CmiseUsMoiikdeo, des officiers et gamismis de Ummgkkm , aÛL^i que tmÊkùm ÇI p\^ officiers d'instfuclîoa littéraire de Kirin ; Umm tik^ emidoyés au même titre dans Sagaliea et^m-fuen. L'aq^ twàifrihÈiksId, en Blantchoaiie, peut permuter son senrice militaire du pa js pour un «nploi dans le service d'état-major.

Nous avons noté d^ les promotions faites dans les rangs de la Bannière ; le dmple soldat de Lubying peut être pris pour «w wei lancier, anri wn on pÊtimmg.

En ce qui regarde le simple soldat lui-même, le ma/ring ou soldat cavalier, est pris parmi les ckenping ou soldats combattants ; les ckem-frimg^ parmi les shaufriugy ou soldats de la garnison, qui euxmêoûies sont recrutés parmi les t/u-ting, réserve de surnuméraires, pris de leur propre cons^item^t parmi le commun. Dans tous les commandements, en remontant à partir du grade defm^iang ou brigadier, il doit y avoir deux ma-ping par dix hommes, exercés au mousquet à pied et à cheval, ainsi qu'à Tare. Les hommes de cavalerie, que leur âge empêche d'aller à cheval et de tirer comme il faut, sont réduits au rang et à la solde de l'infanterie. Les

DES FORCEB Dfi LA CHIIfB. S4^

BQrriiméraires de la Bannière, prenant service dans les Luhying/ sont promus à tour de rôle avec ces derniers, suivant que l'occasion s'en présente.

Pour la régularisation des officiers , le Conseil fait un rapport une fois en cinq ans pour tous , ex* cepté pour un petit nombre d'entre les plus élevés des Bannières, ou ministres qui unissent en leur personne l'office militaire et civil. Un paquet de pa* • piers renfmne tous les iù-tung et fà4ulmiff métropolitains ; un autre paquet, les mêmes officiers des garnisons extérieures, et quelques-uns des ministres tingim; un troisième contient lesliiTtiAetteUfi^jring des Luhying. Les officiers jeunes de ce rang, dans les divisions métropolitaine, sont l'objet d'un rapport fait par leurs propres capitaines-généraux, avec ou sans l'assistance de ceux des divisions qui ne sont pas les leurs; ceux qui servent à la suite de la noblesse impériale, sont soumis au rapport de la Cour du Clan, et ceux des garnisons de la Bannière exclusivement, à celui de leurs généraux, lorsqu'ils ne sont pas moins que fù (uiung; dans Honan et à Tai-yuen dans Shànsi, à celui du gouverneur ; et, dans les neuf petites garnisons du Cordon, à celui des ministres-visiteurs. . .

Les divisions Luhying ne sont jamais Tobjet du

350 ÈîM ûàfiÈÊiàh

rapport des tnmgping, mais àtà celui des ailres officiers ayant des commandemeots généfaiix^ en y comprenant les gouverneurs, etc.

Les certificats des hommes de Bannière doivent faire mention delà conduite, de l'aptitude, de Thabiletéà Tare et à Tescrime, et de Tâge ; ils doivent déclarer si l'individu est ou n'est pas rangé, zélé dans les exercices manuels et militaires, et payeur escad. Dans les I^uhyii^^ la forme est différoife, mais la substance est la même.

Le nombre de bons certificats est limitée Ils c«Histituent un titre à promotion en trois ans, être titre n'est pbs annulé par des contratentions pu&ies d'une amende, si cette amende a été payée, et si la faute n'a pas été commise dans un intérêt personne • Tous les trois ans, un rapport est dressé surlespro* grès en exercices guerriers qu'ont pu faire les mili<* taires de rang héréditaire, et des commissaires ont missîcm défaire des tours d'inspection et d'exercice dans la cité et dans les provinces : leur rapport est icftvoyé au Conseil de Guerre.

Un (iungping inspecte sa division une fois l'an; M tifuli inspecte la sienne et les divisions Inm^/nn^i soit annuellement, soit, dans le cas où la dislance est grande, unefois en deux ou trois ans. Foréuose

est visitée tous les ans, mais à tour de rôle, par le général des hommes de Bannière et le chef principal, ou autorité Luhying, civile, militaire et navale. Du reste, Chili et Shansi sont visités par un haut commissaire, délégué pour cela d'entre les plus hauts officiers des Bannières, présidents de Conseils, ministres du cabinet, etc. Shensi et Sz'chuen sont visités par un autre , et Kansuh par un autre : ce s(Hit les inspections de la premi^ année. Lase^ conde année, Hùpeh et Uunan sont visités par un commissaire, Yunnàn et Kv^eichàu par un autre. La troisième année, Fuh-kien et Chehkiàng par l'un, 1m deux Kwang par Tautre* La quatrième année, Shàntung et Honàn par Tun, # les deux Kiang par l'autre : néanmoins ce service est souv^it délégué à des gou vemeurs^énéraux et à des gouverneurs. Les rapports des inspecteurs entrent dans de minutieux détails sur la manœuvre, la cible, le nombre et Tétat des armes, etc> Les Luhying, comme les homnaies de Bannière, se servent de lare et du fusil à mèches, et portent la longue lance et le bouclier ; ils s'exercent aussi à Tescalade.

Page 1