SOLDE
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6o.620 448.950 165.050 142. 3jM 163.650 39O.4O0 • 56.280
NOMBRB
DÉFEIISSS
Grand Total Uéi6. 45.963.480
i de terr« en Manteboorle omHent ensemble k 2f 590,140 atfes chinois; sor les raUons de fraini» poitéei «HT Je |a|»lMu «Mi «lit celui des pr^vlncft Mutehoçriennes. les soldais^ etc.» ne consomment pas plui de If |910 pécule, il n*c»t pas fuestion do chevaui.
88ft ÉriT GÉNÉRAL
Parmi le% Luhyiag, la solde des officiera est proportionnée à leur rang comme dans l'armée des Bannières, et, pour la différence de rallocation anti-extortive, nous renvoyons le lecteur au grand tableau de la solde.
Dans les rangs inférieurs, une règle presque générale assigne au mà-ping , ou soldat à cheval, 2 taéls ; au chen-ping, soldat combattant, ou piiping^ soldat à pied, qui semble être une classe, 1 taëlet 1/2; etau shauping, soldat de garnison, un taël par mois. Dans quelques parties de Chihli, la paye est meilleure, dans chaque classe, et le Code du Conseil alloue un demi tael par mois aux yiir4ing, surnuméraires, dont nous ne pouvons fixer le nombre.
Les soldats de marine reçoivent un taël par mois.
La ration de grains est livrée aussi à un taux à pou près général; c'est-à-dire, 3 totiou dixièmes d'un MtA, par mois. Cette règle prévaut dans tous les cantonnements Luhying excepté Shensi, où un grand nombre ne reçoit pas de ration du tout, et Kansuh où le grain n'est alloué qu'à trois cantonnements de frontière appartenant géographiquement à Shensi ; on peut dire que l'armée Kansuh et ses détachements d'IIi n'ont pas do rations. Les allo-
cations ea fourrage présentent de grands embarras, à cause de la petitesse des fractions et de la variété des quantités dans Ghihli, Sbensi et Kansuh, et il a été plus d'une fois nécessaire de hasarder un chiffre de chevaux, proportionné aux cantonnements nommés dans le tableau de la solde du Code, pour approcher du total. Néanmoins les résultats ne sont pas généralement assez éloignés du vrai, pour alarmer celui qui étudierait ces détails dans le but de s'assurer d'ime exactitude approximative au sujet des dépenses de chaque province : elle ne s'écartera pas beaucoup du montant que nous indiquons dans le tableau suivant.
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DIS F0IICE8 DS u cniNE. 391
La paye des walwH, aei^ents du 8* rang, et des ngtcheai-itai'-wei, sergents surnuméraires du 0* rang, qui sont payés seulement comme It^mèping, soldats à cheval, ne se trouvant pas dans la liste du Ckmsdl des Revenus, pas plus que celle des officiers, a été mise par inadvertance dans le courant du taUeau d-dessus ; c'est pourquoi on Ta intro^ duite au bas du tableau pour épargner le temps.
Les deux derniers tableau auront donné notre estimation des frais annuels de Tarmée des Ban* nières et de celle du Vert«£tendard, pour ce qui regarde la solde et les rations, et ce ne peut être strictement de notre ressort de parler des dépenses des colonies Mongoliennes et autres plus éloignées. Cependant leur gouvernement est plus militaire que civil, et les nobles, exerçant une autorité, et étant payés ou pensionnés par l'Empire Chinois, j'ai pensé qu*il serait à propos d'appeler sur eux l'attention, en terminant une recherche dont le premier objet était de déterminer, aussi approximativement que possible, le montant des sommes dépensées par l'Empire j)our le maintien de son contrôle militaire et de sa protection sur les régions énormes reconnues pour soumises à sa domination.
La distribution des nobles Mongoliens a été don-
née plus haut, à la fin du premier livre, avec leurs alloeations ; et Ton peut se convaincre que le Khorchin jouit d'un privilège que n'ont pas les autres tribus, dans la personne de ses princes des deux ordres supérieurs. On ne se rend pas bien compte jusqu'à quel point, si du moins elle le fait, la Chiae contribue à l'entretien de Tarmée (livre troisième), commandée par ces feùdataires; mais nous eu savons assez pour supposer qu'elle les paye libéralement, suivant son habitude, afin de les garder en bonne humeur. La dépense qu'a dû entraîner sa bonne volonté sur ce point, en s'en fiant aux données que nous avons soumises au lecteur, aurait été en 1812, d'environ 174,000 taels, payés annuellement aux khans, princes et autres, en descendant jusqu'au tai-kih.
Enfin il ne nous reste plus qu'à parler des généraux, ministres et conseillers résidant dans le Tibet, le Turkestan, Ili, Tarbagatai et Koko-Nor. En outre de la solde et des autres dépenses incluses dans les estimations qui précèdent, les fdnctionnaires coûtent environ 27,500 taëls par an. Ceux de Kobdo et d'Uliasulai, et ceux de la frontière Sibérienne, n'ont pas d'allocation indiquée sur le tableau de solde du Conseil des Revenus ; à juger par
analogie d'après la solde des officiers des mêmes titres et des mêmes fondions employés ailleuris, on peut inférer qu'ils coûtent environ 10,000 taëls par an.
Ainsi, les dépoQses de l'armée, sans y comprendre l'Etablissement Postal sous les ordres du Conseil de Guerre, établissement auquel il serait juste et nécessaire de consacrer un article spécial, peuvent être fixées en gros, à peu près comme nous allons l'écrire.
Dépense innaella «nuèls.
Conseil de guerre 37,450
Armée des 8 bannières, Mantchoux, Mongols et Hankiun. 15,963,480
Armée du Vert-Étendard, Chinois 14,662,650
Soldes, etc., des nobles Mongoliens 173,960
Allocation de résidents, conseillers, etc., comme ci-desrsus il a été estimé. • • ; 37,000
Total général. ; 30,874,540