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GROUPE TURK

Osmanlis. — Originairement, la race turque, qui est aborigène de l'Asie centrale, formait un rameau trèsvoisin des Mongols et des Tongouses ; mais, à mesure que les Turks se sont avancés vers TOccident, le type primitif s'est altéré, et a fini, particulièrement chez les Turks de l'empire ottoman, par complètement disparaître. Un phénomène analogue s'est produit chez les Hongrois et chez les Bulgares, qui comme eux, en dépit de leur origine, appartiennent bien plus, aujourd'hui, à la race caucasique qu'à la race jaune (1).

(1) A. Mauri, La terre et l'homme, in-12, p. 374-75,

22 tNTRODUCTiON.

Issus de Turk, fils aîné de lâphét ou Jâphis, selon l'historien Abdul-Gâzi-Bahadur-Khan, les Turks apparurent en Europe aii treizième siëclë. Vfers 1224, une tribu importante de Turks du Khoràçâil, ft là suite des grandes cotamotions produites en Asie par lies invasions mongoles, vint s'établir en Arménie. Une braiiche de cette tribu , conduite par Ertoghrul, pafesa en Asie Mineure, où le dernier sultan d'Iconium, Alaeddin, Taccueillit et l'établit sur ses domaines. A la dissolution de l'empire seldjoueide (1299)^ Othman, ou Osman^ fils d'Ertoghrul, agrandit ses domaines parla conquête de quelques forteresses, dans le voisinage de l'Olympe, et devint le chef d'un Etat qui s'accrut rapidement et d'un peuple qui prit son nom {Osmanli, « les fils d'Osman) » (1). Brousse en était la capitale. En 1357, sous sultan Orkhan, fils et successeur d'Othman, les Turks franchirent l*Hellespont et s'emparèrent de Gallipoli, qui devint leur première station en Europe. Quatre ans après (1361), on les voit établis à Andrinople. Enfin, en 1453, Constantinople tomba en leur pouvoir et devint le siège définitif de l'Empire,

Les Osmanlis sont très-clair-semés dans la Turquie d'Europe, où leur nombre ne paraît pas dépasser 2 millions à 2 millions 100,000. On ne les trouve guère que dans l'enceinte ou dans le voisinage immédiat des grandes villes. Ils sont beaucoup plus nombreux en Asie , principalement dans l'Asie Mineure,

(1) Toute autre dénomination est répudiée par eux, et ils ne se servent du mot turh, synonyme, dans leur langue, de « rustre, barbare », que pour désigner les Turkomans et leurs autres congénères de l'Asie centrale.

OÙ ils forment une masse compacte de 10 à l\ millions.

Turk(mam(l). — Les Turkomans sont des peuplades d'origine et de langue turques, qui, lors des grandes révolutions isU rvenufes dans Témpire des Abâssides, émigrèrent des bords de la mer Caspienne et débordèrent dans les plaines de l*Asie Mineute. Ils étaient divisés, comme ehcoi*6 aujourd'hui, en ordous, ou camps. Le camp, c'était la tribu, organisée thilitairement, et errant sans cesse d'un endroit à l'autrèi Les Turkomans, à l'origine, étaient tous notnades , moitié pasleursj moitié brigands, comme les Bédouins. Au commencemetit du dixième siècle de l'hégire, une scission s'opéra parmi eux. Quelques tribus s'établirent à poste fixiB dans certaines contrées, et, se bâtissant des maisons là où naguère elles promenaient leurs tentes, se rapprochèrent des Turks, leurs congénères, sans pourtant se confondre avec eux. Les iautres tribus continuèrent leur vie vagabonde. Cette division subsiste aujourd'hui, et marque la dififérence tentre tes turkomans sédentaires et les turkomans nottiades ou Yourouks (2).

Les premiers habitent principalement le sandjak de Tarsous, où ils sont sans cesse en lutte avec les

(1) V. Lahglois, Exploration scientifique de la Cilicie, exécutée par ordre du gouvernement français pendant les années 1852-53. — Chants populaires turkomans dans la Revue orientale et algérienne, juiUet 1852.

(2) < Marcheurs ». Cette expression ne désigne pas seulement les Turkomans nomades ; les Osmanîis l'appliquent à toutes les peuplades, d'origine turquie, qui ont gardé les habitudes de la vie nomade et pastorale.

â4 INTBODUGTION.

Yourouks, contre la rapacité desquels ils ont h àé^ fendre leurs maisons et leurs troupeaux. Adonnés à la culture de la terre, paisibles^ hospitaliers, ils ont conservé, malgré le changement survenu dans leurs habitudes, leur organisation primitive en ordous sous le commandement de chefs héréditaires . La statistique dressée sur les lieux par M. Victor Langlois, accuse, pour les deux sandjaks de Tarsous et d'Adana, 6,100 maisons, soit environ 30,000 individus, avec 347,200 bêles à cornes et 3,720 chameaux (1).

Les Yourouks sont répandus dans toute l'étendue des vilâïets d'Adana, d'Aïdin et de Khoudâvendkiâr, et dans certaines parties des vilâïets d'Alep et de Damas. Campant Tété sur les hauteurs, l'hiver dressant leurs tentes dans les endroits abrités des bassesterres , ils vivent uniquement de rapine (2). Leurs tribus, sans cesse en mouvement, sont la terreur de la contrée. Des mesures ont été prises à divers intervalles, mais sans suite et sans succès, pour mettre un terme à leurs déprédations.

Suivant les données fournies par M. V. Langlois et par M. Frédéric Turrell, professeur au collège anglais de Bournabat, les Yourouks des trois vilâïets men-

(1 ) On rencontre dans la Turquie d'Europe, principalement dans la plaine de Serès, aux environs de Drama, et le long de la chaîne du Rhodope, au nord-est de Salonique, quelques groupes peu nombreux de Turkomans. Les voyageurs qui ont visité ces populations un peu barbares, mais honnêtes et paisibles, en font, au dire de G. Lejean, un grand éloge.

(2) M. Langlois demandait à un Yourouk pourquoi il était toujours armé de son fusil : Tufeng yok, ekmek yok, < pas de fusil, pas de pain », répondit le pirate.

tionnés plus haut seraient au nombre d'environ 17,000 tentes ou familles. En multipliant ce nombre par 13, d'après le coefficient fourni par M. Turrell, on arrive à un total de 221,000 individus, et de 300,000, si Ton y comprend les Turkomans sédentaires et les Yourouks des vilâïets d'Alep et de Damas.

Tatars. — Les Tatars habitent laDobrodja, près des bouches du Danube. Leur physionomie, où l'empreinte mongole est encore visible, indique clairement leur parenté avec les Tatars Nogais de la Crimée.

Après l'incorporation de la presqu'île (1784), leurs ancêtres émigrèrent en Bessarabie, sur le territoire moldave, puis, quand la Bessarabie, à son tour, fut devenue russe (1812), ils passèrent le Danube et vinrent coloniser la Dobrodja, à laquelle ils donnèrent leur nom. L'année précédente, un autre groupe de Nogais, au nombre de 11 à 12,000 individus, avait abandonné la Crimée, du consentement des autorités russes (1). Ils s'établirent dans les environs de Silistrie, où le gouvernement turk leur concéda des terres.

Les Tatars Dobrodjis, bien que soumis à l'autorité de la Porte, obéissent à un khan héréditaire, résidant à Tchetal-Osman, à peu près au centre de leur territoire. En 1850, ils comptaient, diaprés M. Ionesco, 2,225 familles (2). Une nouvelle émigration tatare ,

(i) Compte rendu d'un article de la Gazette (russe) de Saint-Pétersbourg, dans le Nord du 18 avril 1875.

(2) Excursion agricole dans la Dobrodja, Gonstantinople, 1850.

26 INTttODUCTÎÔN.

dont il estdiffifeile de piréciser le nombre, tttais que les feuilles semi-officielles russes évaluent à 200,000 individus (1), eut liéli après la guerre de Critnée. Comme ils ne figurent huile part sur les statistiques ottomanes, tious les mentionnons ici seulement pôut mémttire.

GROUPE GRéCO-LATiri.

Grecs. — Les Grecs de Turquie continuent à se dé-, signer sous le nom de Rômœi ÇVûùfjLuîot), comme au temps de Tempire byzantin. Le nom d'ttellènes est une appellation toute récente , et ne s'applique qu'aux habitants du royaume de Grèce.

En Europe, ils peuplent tout le littoral de VÀrchipel, de la mer de Marmara, du Bosphore et de la mer Noire, depuis le golfe Lamîa jusqu'aux portes de Varna. Leur véritable centre est la presqu'île Chalcidique, où ils habitent sans mélange. A mesure que l'on s'éloigne de la côte, leur nombre décroît. A une distance de 30 à 40 kilomètres, sauf à la pointe sudest de la péninsule, ils disparaissent totalement des campagnes, et on ne les retrouve plus que dans les grandes villes de l'intérieur.

Le même phénomène se reproduit en Asie Mineure et en Syrie. Dans presque toute l'étendue des Échelles, de Trébisonde à Saint-Jean d'Acre et à Jaffa, l'élément grec domine, mais il ne pénètre guère au delà, et il n'apparaît plus, dans l'intérieur, que dans les villes et

(1) Gazette de Saint-Pétershoùrg, ibid. Cf. Annuaire de la Revtbe des Beux-Monâes, X, 32! .

LA POPULATION, AjBS ftACES ET LES RELIGIONS. 27

les places coïïimè^çantes situées sur la route des éàravanes, comme Angora, Alep^ Damas, etc. La population agricole est composée principâlerhent de Turkg, d'Artïiëniens et de KuMes.

Les îles, âU contraire, sofit presque eiitiêbeinnent grecqtiieisi A Candie, le grec est l'unique langue parlée, niême par les Turks.

La population, dahs son ensemble; ne paraît pas excéder 2 millions, dont un peii moins de la ttlditië pour la Turquie d'Europe (1).

Les Grecs, comme les Armériiensi les Israélites, etc.^ occupent uiie situation à part dans Tempire ottoman i II en sera parlé plus aii long tout à l'heure^ quand tious traiterons des boithmunautés non musulmaiiesi

Albanais (2).-^ Les Albanais, ou Skipétars, isont les descendants des anciens Illyrietis^ lès Arvânites ('ApCaviToi) des Byzaritins, dont les- turks ont fait ArnaoHt. Eux-mêmes s'appellent dans leur langue Skipetar^i € montagnards ^ . C'est tout ce iq[u'ils savent de leurs origines. La critique moderne ti'est guère plus avancée. Ce que Ton peut seulement constater, c'est que les Albanais n'ont aucune espèce de ressemblance ni d'affinité, sous le rapport de la langue et du type physique, avec les autres races qui peuplent la Turquie d'Europe.

(1) C'est le nombre donné par A. Dumont, Le Balkan et VAdriatique, 349,

(2) Sources : Hann, Alhanesische Studien, téna, 18S54; ïïecquard, Iffistoire de la Haute- Albanie, in-S% Paris ; G. Lejean, Ethnographie de la Turquie d'Europe et (pour les Mirdites) BuUetin de la Société de géographie, avril-mai 1870.

28 INTRODUCTIOiN.

Occupant à Touest un territoire long et accidenté compris entre le royaume de Grèce, le Pinde, les montagnes de la Haute-Macédoine, le Monténégro et la mer Adriatique, ils se partagent en deux branches: les Guègtm au nord, et les Toskes au midi. Ceux-ci confinent aux Grecs, auxquels ils ont emprunté un assez grand nombre de mots, les autres aux Serbes de la Rascie et du Monténégro. Hecquard évalue leur nombre total à 1,300,000, chiffre que G, Lejean regarde comme exagéré.

Environ les neuf dixièmes des Albanais sont musulmans, le reste est chrétien, en grande partie catholique. A ce dernier groupe appartiennent les Mirdites, au nombre d'environ 20,000, qui habitent les montagnes au nord de Scutari, entre le Monténégro et le bassin du Ghkoumb. Par suite d'une convention qui paraît remonter au quinzième siècle, cette petite peuplade, divisée actuellement en cinq baïraks (bannières), s'est maintenue dans un état de semi-indépendance à l'égard de la Porte , à qui néanmoins elle fournit un contingent en temps de guerre (1). Elle se gouverne, d'après ses anciennes coutumes, sous un prince héréditaire de la famille de Doda. Réunis aux autres tribus skipétares catholiques (Clementi, près des sources du Zem, Castrati, au-dessous de Scutari, etc.), les Mirdites peuvent mettre sur pied de 14 à 15,000

(I) Ce contingent n*est point incorporé. Lorsque la guerre est déclarée, les Mirdites partent, sous l'étendard de la croix, à l'appel du gouverneur de la province, et rejoignent le gros de l'armée ottomane pour aller occuper ensuite le poste qui leur est assigné. Belin, Et. sur la propr. fonc, ch. X (en note).

LA POPULATION, LES RACES Êf LES RELIGIONS. 29

combattants ; ce qui, d'après la proportion constatée au Monténégro, supposerait une population d'à peu près 85,000 âmes (1).

Tzintzares (2). — Les Tzintzares (Çinçiari en roumain) appelés par les Grecs Coutzo-Vlaques ou Valaques boiteux, sont disséminés par groupes plus ou moins nombreux dans la Haute-Albanie, la Macédoine, TÉpire et la Thessalie, mais plus particulièrement dans ces deux dernières provinces, où ils forment une masse compacte le long de l'Aspro-Potarao, sur les deux versants du Pinde, ainsi qu'au midi et à l'est du lac de lanina.

Ce sont des Latins — nul doute sur ce point, — des Latins, frères des Roumains qui habitent de l'autre côlé du Danube. Comme ces derniers, ils s'appellent aussi Romani, et leur langue, bien que défigurée par l'introduction d'un grand nombre de mots exotiques (3),

(1) Poujade compte, pour les Mirdites seulement, 147,000 âmes ; selon Lejean, plus exactement renseigné d'ordinaire, ils seraient au plus 20,000.

(2) A consulter : Boue, II, 21 ; — Romania literara, lassi, 1855 ;

— Marino-Vréto, Mélanges néo-helléniques, Athènes, 1856; — Ubicini, Revue de l Orient, 1859, 1, 225 ; — Heuzey, Le mont Olympe et VAcarnome, Paris, 1860 ; — G. Lejean, Ethnographie de la Turquie d^ Europe; — Mme Dora d'Istria, Excursions en Roumélie et en Morée, 1863, 1. 1, p. 233; — Bolintineano, Voyage chez les Roumains de la Macédoine, 1868 (en roumain) ; — MovoYpa<çia irepi xwv BXa^wv 7j KootaopXaxtov, dans la Pandore de mars, avril, mai 1869;

— Moniteur roumain, 1869, n9* 77 et 78.

(3) D*aprôs Thunmann, qui a réédité le Vocabulaire vlaque, imprimé à Venise (Moscou?) en 1770, sur huit mots tzintzares, trois seulement seraient latins, deux appartiendraient à des langues d'importation plus moderne (turks, grecs, slaves, etc.), trois enfin à un

30 INTBODUfiTlON.

ne àiiïhTe pas sensiblement de la langue parlée en Roumanie. Dans les documents historiques, ils sont désignés sous le nom de Maurovlachi, ou Valaques noirs. Mais d'oij viennent-ils ? L'opinion la plus générale est qu'ils descendent des colons daco-rqraains transférés en Mœsie, lors de l'évacuation partielle de la Dacie Tr^jane, sous Aurélien(270). D'autres auteurs, notamment Marino P. Yreto, dans ses Mélanges néo-helléniques^ sai^s contester la communauté d'origine des Coutzo-Ylaques et des Roumains des principautés, nie leur filiation historique et voit en eux les débris de colonies romaines cantonnées dans le pays même, et que les invasions barbares refoulèrent dans le Pin de.

Les Coutzo-Ylaques se distinguent en sédentaires et en nomades.

Les premiers, agriculteurs ou commerçants, selon qu'ils habitent les campagnes ou les villes, iémoiT gnent une tendance marquée à Thellénisation . Leurs écoles, d'ailleurs peu nombreuses, sont grecques, et ils afectent de parler le grec. Plusieurs même^ après s'être enrichis par le négoce ou dans la banque, se sont fait naturaliser Hellènes, et ont joué un rôle important dans la politique et dans les affaires (1).

fond de langue inconnue et qui ne paraît pas sans affinité avec le skipétar. Ces données ont été totalement renversées par M. Bolinti* neâno, qui, par une exagération contraire, fait une part évidemment trop large à Télément latin et compte au plus un dixième de mots étrangers dans le dialecte macédo-roumain.

{\) Le ministre Colettis était un Co»tzo-Vlaque du Saracu en Épire. Feu M. Stoumari, qui légua 600,000 francs à la ville d'Athènes pour la fondation d'une école d*arts et noéti^rs, était aussi un Coutzo- Vlaque de Mezzovo. C'est pour réagiK «èççitre cette tendance des

LA POPULATION, LES BACES PT LES RELIGIONS. 8i

Toutefois, cettp tendanpe esf bes^cQ^p mQJns iparquée dans les campagnes que dans les villes, et chez les femmes que chez les hommes. Tandis que les ripliep négociants Coutzo-VIaques affectent de répudier leur origine et leur langue, leurs femmes continuent de ne parler que le roumain, et se tiennent pour offensées qui^pd on les pren4 ppur 4fis Grecques bu des Bulgares.

Le ppmbre des Çoutzo-Ylaques pst très-diversement apprécié dans les statistiques roumaines et grecques. Tandis qije M. Bolintineano , Roumain, l'évalue à 1,200,000 (1), l'auteur de la mpuographie publiée par la Pandore le riéduit à 144*740, d'àprè? une statistique dressée en 18^9, sur les lieux, village par village (2).

Quelqup suspecte qup puisse paraître rassertipii dp pe dernier, qui, sur une population d'un peu plu§ de neuf millions qu'il attrib}ie à la Tupquie d'Europe, pompÎP près de quatre millions de Grecs (3,901,7515) pontre trois millions de Serbes et de Bulgares pnsemble, il pst à présumer que, ici, il se rapproche plus que ]^. Boiintineano du chiffre réel, Ipquel ne paraît pas excéder 20Q à 220, OOQ, en y comprenant les Roumains pur sang de la Pobrpdja,

Coutzo-Vlaques à rhellénisation, et aussi en vue de fournir à ces populations déshéritées des moyens d'instruction qui leur manquent, que s'est formée à Bucacest la Société macédo-roumaine.

(1) 900,000 d'après Obedenar, la Roumanie économique, p. 373.

(2) Ce total se décompose ainsi :

Epire et Albanie.. ....... 50,740

Macédoine 73,000

Thessalie. 21,000

|1 e^ste aussi de^ Gouts^o-Ylaques, mais plus clairsemés, dans la Qr^pe propre. Voir VOficiel du 8 mai 1872.

Ces derniers sonl environ 30,000, répartis dans soixante et onze villages, dont M. Ionesco a donné en 1850 la nomenclature très-exacte (1).

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