‹ États-Unis d'Amérique [microforme]Chapitre 17 sur 56 · LIVRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE NEUVIÈME

CAMPAGNE D& 1777. EXPÉDITION ANGLAISE PARTIE DU CANADA. INDIENS, AUXILIAI- RES DES TROUPES BRITANNIQUES. Fin TRAGIQUE D£ Mac-Rra. PREMIERS AVAN- TAGES DU GÉNÉRAL BURGOYNE : SA MAR- CHE VERS L'HUDSON ; SA DÉFAITE RT SA *CAPITTILATION A SARATOGA. OPÉRATIONS DU GÉNÉRAL Hows En PEensYLvante :

sus SUCCÈS À BRANDYWINE, À GERMAN- TOWN. TRAITÉS DE COMMERCE ET D'AL- LIANCE CONCLUS ENTRE LA FRANCE «Tr Las Érars-Unis, Commar maAvaz D'Ouxssant, Exrévrrions ps Ruons-IÎsranp, nes Anzicues pe SAvanNAu. Rurrure

anTas L'EsrAGNz ET L'ANGLETARRS.

SurrR D&S HOSTILITÉS MARITIMES.

Nous arrivons à une des époques les plus mémorables de la guerre de l’indépendance, à celle où les succès et les revers se balancèrent, où le théâtre des opérations s'agrandit, où les Américains, dont l’esprit public avait été exalté par la victoire, ne se .laissèrent point abattre par l’infortune, et soutinrent avec une généreuse constance le fardeau des hostilités, jusqu’au temps où une autre puissance allait coopérer à leurs efforts, «et prendre avec eux l'engagement de soutenir leur cause.

L’Angleterre avait reconnu le péril de prolonger une guerre qui, d’une année à l’autre, augmentait les res-

sources des Américains. On avait re-|

noncé à négocier avec eux depuis les ouvertures infructueuses faites après la bataille de Brooklyn ; et pour soumettre un peuple qu'une défaite n’avaii point abattu, on voulait lui faire plus vivement ressentir toutes les calamités d’une invasion. Ceux qui avaient voulu la guerre cherchaient à la poursuivre avec plus de vigueur, et les premiers sacrifices qu’elle avait coûtés se trouvaient accrus par des chages nouvelles : ainsi l'on augmentait la flotte et l’armée, ainsi l'emploi des troupes étrangères occasionnait d’onéreux subsides ; mais le gouvernement se flattait d'obtenir à ce prix la prompte réduction des colonies ; et comme il y était encore secondé par de nombreux partisans, il comptait sur le secours des dissensions civiles, et nourrissait la fausse espérance qu’une partie des habitants réussirait, de concert avec lui, à remettre tous les autres sous le joug de la métropole. Cette idée de suprématie était répandue dans le parlement britannique : PAngléterre y tenait par sentiment national, et ne pouvait s’accoutumer au démembrement d’un territoire si riche, si vaste, si peuplé. Le général Burgoyne , qui of frait les moyens de le reconquérir, était membre de la chambre des communes :

on l’avait toujours regardé comme un

NGLETRR NS.

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