TABLEAU XI
d [valeur
calculée par Ja tt M ; + l Théorie = ———. 273 + 6.
Corps. formule (4)]. 28,87
PHNAÈME 6 ononarcnece e 1,2—1,0 1,0 283 Anhydride carbonique. 2,0 A À 304 Anhydride sulfureux. . 3,0 2,2 428 Ether éthylique. .-.... 3,4 > ,6 467 Alcool éthylique...... DR 1-6 517 Benrene:- ame Ce 4,4 De 561,5 Ghlorobenzènes-#"r7#"# 6,5 3,9 633
La simple inspection de ces résultats démontre que le
facteur . au licu de rester à peu près constant, quel que soit le corps considéré, augmente en même tenips que la température critique s'élève (3). L'équation de M. Van der Waals, suffisamment approchée dans un si grand nombre de cas, se trouve donc en défaut lorsqu'il s’agit de calcu-
ler la densité critique. L'expérience nous apprend qu'il
(*) VAN DER WaaLs, loc. cit., p. 95-06.
(2) Les éléments numériques servant au calcul de «, soit température, pression et volume critiques, se trouvent donnés plus loin.
(°) Nadesjdine (#. £xner Repertorium, p. 708; 1889) avait déjà constaté que les densités critiques réelles ne correspondent pas aux exigences de la formule de M. Van der Waals, mais bien à celles de
Clausius,
he 8 :
faut faire du facteur 2p Une fonction de la température d
critique.
Appliquons donc au mème cas l'équation de M. Sarrau (!).
On a
— 8.993: I = +270; NU LP de sorte que (] = bio FT? «( =) 275, Mais o—34+28, donc a a + 6 , a+B ï ll —— ] T 2 = — 0 el 273 a+ fp+- a+p+-
8 de é Le facteur SR de l'équation de M. Van der Waals se
trouve donc remplacé, dans l’équation de M. Sarrau, par œ + 5 “+8
. Rien ne nous indique ici que ce facteur doive
SL Ces
être le même pour tous les corps (?).
(*) Sarrau, Comptes rendus, t. CE, p. 94c.
re a+p (2) Voici les valeurs obtenues pour —— avec les données de
M. Sarrau (Comptes rendus, t. XCIV, p. 637, 718 et 8495; t: CI, p- 941, année 1800, avril):
a+ fB+ = AZO LE See Lrle eee paie nie 0,74 Anhydride carbonique..... 0,80 DOXVSÈNE Eee Eee 0,75 Méthane::9...."5... Rae 0,78 HILRNIEN EE EEE EEE TETE 0,86
Ces nombres oscillent sensiblement autour d’une moyenne 0,79, ce qui conduit pour le facteur F à la valeur 4 X 0,79 = 3,16, supérieure
1 32 P.-A. GUYE.
Désignons d’une manière générale par F ce facteur et
. d'après M. Van der Waals, 4 d’après a + B + =
M. Sarrau \. En examinant comment il varie en fonction
dela températurecritique, j'aireconnu qu'il peutètre représenté, pour une première approximation, par une fonction
linéaire de la température critique du corps considéré : (5) - F—=A(1+Be)
et cela avec une exactitude suffisante pour que les valeurs calculées de la densité critique, ramenée à 0° et à 1 atmosphère, concordent avec les valeurs théoriques dans la mesure de la précision des observations.
Les valeurs des constantes À et B ont été déterminées au moyen des données expérimentales relatives à l’azote et à l’iodobenzène, deux composés dont les températures critiques absolues sont assez éloignées : 127° et 721°.
Azote. — D'après les calculs de M. Sarrau, on a pour
l'azote æ — 0,001276, B — 0,000546,
d’où l’on déduit —-— F, == 4(a+$) Lara. 2,963.
lodobenzène. — Les déterminations de M. Young sont applicables à la formule (4), qui, dans ce cas, doit se mettre
æ + œ Le) Cr
S à le à BE: à celle de =— — 2,67. La quantité augmente cependant’avec
la température critique. Ainsi, pour l’iodobenzène, on a
œ SE fee
9 8 sous la forme suivante, en posant au préalable F, = ee
Ro =: - .
2735 X 0,001293 TM
Or où a, d’après M. Young (!},
< I É oätm 3=P > = Go, = os )