DE L AUTOUR. IZ
systânatisëes^ et qu'3 ne s'agit jlus que de rallier an grand nombre d'opinions toutes formées ^ et dans le vrai , peu divergentes entre elles.
Que l'on ne soit point étonne de m'entendre dire que les circonstances sont changées pendant on dâai si court Dans ce tems-ci tout va extrêmement vite, et plus vite que nous ne pouyons le croire; et l'existence d'une section d'analyse dans nDStitat national^ et d'aune chaire de grammaire gÀiérale dans les écoles publiques , quoiqu'elle ait trè»-peii duré^ a donné aux esprits une impulsion prodigieuse, et qui ne s'arrêtera point.
Je crms donc que je devrais dès aujourd'hui dianger le ton général de cet écrite vu surtout qu'il est actuellement suivi d'une seconde partie qui lui donne plus de consistance, et dans laquelle fai pris une marche plus ferme et plus rapide. Hais cette amélioration exigeait de moi un assez grand travail Or, je pense que le vrai moment de m'y livrer sera quand j'aurai terminé la troisième partie, de l'achèvement de laquelle je veux m'occupcr avant tout. Alors seulement l'ouvrage sera complet Je pourrai d'un coup d'œil en embrasser l'ensemble , juger de l'effet général, et rétablir l'harmonie entre les diverses sections. Jusque-lk je continuerai à demander de l'indulgence pour
Xij PREFACX.
tends pas un grand succès pour moi ^ mais un peu d'utilité pour la science. Je le présente aux jeunes gens comme un plan d'étude ^ aux connaisseurs comme un mémoire à consulter. Je dois rendre compte à ceux-ci des motife qui m'ont dirigé, et de la manière dont j'ai envisagé mon sujet
On n'a qu'une connaissance incomplète d'un animal, si l'on ne connaît pas ses facultés intellectuelles. L'Idéologie est une partie de la Zoologie , et c'est surtout dans l'homme que cette partie est importante , et mérite d'être approfondie ; aus» , l'âoquent interprète de la nature, Bufibn, aurait-* il cru n'avoir pas achevé son histoire de l'homme , s'il n'avait pas au moins essayé de décrire sa £iculté de penser. Je ne prononcerai pas que cette partie de son ouvrage n'est point digne de son illusfaL'e auteur; mais j'oserai assurer que c'est cdle qui satis£ût le moins le lectem^ attentif et l'observateur scrupuleux. Il ne Êiut pas s'en étonner , puisque, de tous les sujets qu'il a traités, c'est
toire de nos instita lions ; et embarrassent ceux qui Pont oubliée : c'est pourquoi nous nous sommes crus obligés de les expliquer.
Nous tâcherons de même de faire disparaître les autres fautes qui ont pu se glisser dans les éditions antérieures à celle-ci.