CHAPITRE X
a mouvement y e( qui ne saurait exprimer que dei sures soient comprises dans des mètres, car oela t impossible. Ainsi , il n'a réellement aucun sens ; m TOUS ne pouvez rien conclure du tout de ees ax expressions vagues , si ce n'est que ce mou vent eit double d'un autre qui serait exprimé par
te fraction '^***"^ " > ou par ce nombre 833,33 y
la keur.
i en est le quotient. Vous aurez donc , par cette nière d'opérer, le rapport de ces deux m^vemens; M vous n'aurez jamais l'expression de la valeur êm Pan ni de l'autre, quoique la formule vous nonce qu'on trouve la vitaise d'un mouvement en îsant l'espace par le tems.
kxL contraire, au lieu d'évaluer le tems en beures , furimez-le par l'espace que parcourt pendant ces ares uo point de Téquateur terrestre, vous aurez
• Cm.* lOtOoo met. . lo.eoo met. .
I deux fractions ! et. : * ; et
ie,ooO|OOo met. 30)000|Oeo met.
fiûsant les divisions vous trouverez ces deux nomss abstraits 0,001 elo,ooo5, qui non-seulement as donnent le rapport de ces deux mouvemens tre eux, mais encore vous apprennent la valeur die de chacuu d'eux, en vous montrant que l'un le millième et l'autre les cinq dix-millièmes du
• ' J'obserre que les dénominateurs de ces denx fractions ■ont exacts qu'en supposant Téquateur égal au méridien , fai n'est pas exactement vrai ; mais je n*ai pas tenu ■pu de cette différence , parce qu'elle ne fait rien i mon •••aeraent , et que je valais avoir des nombres ronds.
l4o IDÉOLOGIE.
moaYeiiieiit d'un point de Téqnatenr , qui est U mesure oommune oa Piimté '•
Je ne prétends pes dire, an reste, qne ponrltf objets qu'on se propose dans la pratique , cette minière fftt aussi commode que celle dont on se sert; mais je l'ai exposée ayeo détail , afin de bien dérs*
* Ne pouTtot attaquer direetemeDt la preuve que je doMc dn pea <f ezaeiitnde qu'il y a à dire qu'en divisant VtMfe» par letewMn trouve la viteue, oa essaiera pent-ICit ^ ratténner «• disant qu'un eflTek sraablable a lieu lorsqa'ai trouve la densité d'un corps en divisant son poida par Mi volume.
Je réponds que ce secoOT exemple confirme encore wm assertion. En effet , dans cdni-ci on suppose qne» la pMir teur étant la Balme dans toutes les parties delà matiért»!* poids d*un corps est proportionnel au nombre de ses pariio matérielles. Coosidérant le rolome comme un nombre skitrait » on divise par lui le poids de ce corps, et on troa*' combien il pèserait sons une quanti lé de volume prise potf unité, et par conséquent qu'il est deux ou trois fois plus dsBtt qu'un autre corps qui pèae deux ou trois fois moins soB>k même volume. Ainsi , on a le rapport de densité de ces <l60 corps, mais on n*a la mesure réelle de la densité d'aucnaén deux. Pour cela 11 faudrait connaître un corps parfailesM*' dense , savoir ce qu*ll pèserait sous pareil volume, preaért ce poids pour unité , et y rapporter le poids des deuxautr* corps comme nous rapportons les divers mouvemeai ^ mouvement d*un point de Téquateur , quand nous croyoai ■* 'es rapporter qu'è une quantité de durée. On trouve la wi0 cbose dans tous les exemples analogues, car il •eratonjM' et éternellement vrai qu'on ne peut mesurer dea quaatHi quelconques que par une quantitéêde même nature qu'iBa» prise pour unité.