CHAPITRE X.V
.ne et^onimmatabilité. Us nous surprennent contiaellement et presque en même tems par leur finesse t par leur stopidité. L*esprit des sauvages , proporion gardée , nous cause les mêmes impressicms , et a .peu près les mêmes qualités. Ils nous donnent souvent lieu d'admirer qilie des hommes si peu éckirés Msent des combinaisons si fines, et que , les faisant, Ib soient ton t-à- fait incapables d'en £dre d'autres [oi ncms parussent moins difiioiles. Dans les sociétés li^fîlisées , la classe qui a les communications les noiiis étendues et les moins yariées ^ ofire des phélomèoes analogues. Les paysans des compagnes écarée* y ceux des montagnes , sont remarquables par la rectitude d'un petit nombre de combinaisons , l'iguo- «Boe abs<due d'une foule d'autres , et leur incapacité I en faire de nouvellesi Enfin , dans tous les degrés l'instruction et de perfectionnement , il est d'obserrstion que plus un homme est isolé et ne doit ses sonnaissances qu'à lui-même , plus ses idées sont ^ofondes et justes , mais moins elles embrassent ayec mocès des objets divers , et plus il est incapable de les modifier et de les étendi'e. Partout les mêmes oanses produisent les mêmes effets ; et la cause générale dn perfectionnement de l'homme et de l'acorois- Bement de sa capacité , est cette propriété qu'ont seà oi^anes de recevoir une disposition permanente à l'ocoaskm d'une impressicm passagère , et de devenir capables de faire très-promplement et très-facilement ce qu'ils avaient d'abord exécuté avec beaucoup de peine.
Nous ne pouvons comprendre le commencement
!ta4 IDEOLOGOS.