‹ Étemens d'idéologie (volume 3)Chapitre 40 sur 72 · rpi · texte numérisé non relu

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porter un jagennrt n !■< ^«^ ^ ^* ^" travaux ; o»r f y mil ea^ lui-même. I« titra a*»/ eut qu'il y » «»

H IVpigrvpke qv^il^ -lit altaoLumentim ise défiait du mmftfp , quand ménie, oe c

If ui le coaÛrtam/f poMÎlile de les reoneilli composée lu y/' aUBVM.

d*niie wamm/' -s degrés de la capacité , de ! humaài , «</ ceux de Tàicigie et de la pui

■ g^ os, de leurs prérentioas , de le

I9 ut impossibles à évaluer en noml

, .iéBBe du degfé d*influenoe de oertai

^ AS on de certaines fonotioDS , du de

1^ /«née de certains étaUissemens, du

' jtfkulté de certaines découTcrtes , du degn

de certaines înTcntioos ou de certains pn

sais que dans ces quantités , Traiment însp;

et iuttuménbles dans tonte la rigueur de c

cherche et on parvient jusqu*à un certaii

eu iiêterminer les limites , par le moyen du

iie U fréquence et de retendue de leurs efl

je MÎ$ au«di que dans ces effets , que l*on

de A>mmer et de nombrer ensemble comi

l^rfaitement similaines « pour en tirer des

il e«t pre«^ue toujours, et je pourrais din

îmiHMsible de démêler les altérations et les

«le:» eauMTs concourantes , des circonstances ii

<^t de mille considérations essentielles , en si

(^^<t uéiNfAÛtê à ranp?r ensemble , comme sei

*«■» uiuUitude de choses trèsnliyerses , <

jvur Apiiver à ces résulUts préparatoires,

Ifa dtt ee gouc qac In

nlwr Tcflort damateki dm cœv, b'

kivègles iIbcbIcbIi bî, qmp^Ks cit,

éi la méeauqae y doBt ia iâicic dmh I

w da beavooap d^avems. C^ofedaa le*

niMià csdmcr cet effort pluâcai

iIIh avticf leoleacBt ^ad^iici

Haûl avee cfrtiladr leiqaeU kbI Ica fia* pva de

k vÀîld. Qaeli aaooua tirM-oB doae dm cak^,

fii^ , Berne c» ft^ca icrraai

h parrinw diragif ioM etàdcapiodipri

titadai?

n Mk dosa TKÛ 9 je le lépèle, qa'il y a tîladadachoicaaBiipirUfslecalcnidclayrehalMlîlr, MWBa tout autre ealcol , art completcacal iaqiylî- •d4a; cea ehoses aoat beaaaoop plui ^*aiiielcc»ûtooiiimanàiuiit,ctqae ne Je Wraooap d*hominfi très-habilei; et le i fiûn dans la aeîence de la profaafaiiîlé, ert de Mfoîr lea dîacemer. Cert à lascûmce de la fgrmaijtm éêwtm idées, à celle des optetiaos de notre iateiiîfse , à la saine Idéologie en un mot, a BOMapptt»drs le nombre de ces choses , à dchu faire cannutre kar aatnra, à noos montrer les niions poar lesqncllc» cQes août si réiracïtaires , et c^est on grand letrioe <|«*dle rendra à Tesprit hamain , en l'cmpédiant a iG.. '

l8a SUPPLEMENT

à l^ftTewr de faire vu msÊffi pcmioieax d^un < plna beaaz inatromeiif. Dèe oe momeat elle noDtre que la leieiioe de la probabiliké eit one Um dîitinote da oalonl de la probabilité aveo 1 OD Ta eoufondne^ pviaqa'elle a^étend à beat d'objets avxqudi odni-ei ne aawait atteindre. oe que je me proposais prineipalem ea t do £ÛR

An reste, comme je VaiamioocéyOetteobsen ne dëtmit pas les graBdss espérances qae le perçant deCondoreet loi avait ÙAX oonoevoir de ^flî da calcul en général , etde celai delà probi en partie alier^ ponr TaTanoement des scienw raies } car si les direrses nvanoea de nos idéas m sont impossibles à exprimer en nombres, et s bwHconp d'antres oboses rdatives à la science a qui sont également impossibles à apprécier et caler directement , ces cboses tiennent à d^aatr sonrent les rendent réductibles en des qu calculables y si l'on peut se servir de cette ezprc Ainsi , par exemple , les degrés de la valeur «le \ les choses utiles ou agréables, c'est-à-dire les c de l'intérêt que nous attachons & les possède peuvent pas être notés directement par des otà mais tous ceux qui peuvent être représentés pi quantités de pends ou d'étendue d'une même e deviennent calculablea-fet même comparables h avec les autres. De même l'énergie et la dun des ressorts secrets qui causent et entretienne!] tion des organes qui constitue notre vie , ne so susceptibles d'être appréciés directement $ mai en jngeons par leurs effets. Le temps et divera (

A LA PREMIERE SECTION. l83

le rësûtances et de déobets sont suiccptibles de di- Ifinoiu très-ezaetes ; cela nous suffit, et uous en tîroiiji Une miiltitade prodigieuse de résultats et de combi- Baisans préoieuses. Or , il y a une infinité de choses dans les soienoes morales qui nous offrent des res- ■ourcea semblables , mais il y en a aussi beaucoup qui n^eii présentent pas ; et encore une fois , il est trè»-important d'en bien faire la différence ; car d'abord , à l'égard de ces dernières , tout emploi du calonl est abusif; et de plus , il se présente souvent des espèces de quantités qui paraissent calculables , mais qui sont compliquées invinciblement par le mélange de oes autres espèces de quantités que je mesuis pernia d'appeler r^roc/aÎTff; et alors, si ou y applique le oalonl , les mathématiciens les plus habiles sont conduits inévitablement à des erreurs énormes ; c'est , je crois , à quoi ils n'ont pas toujours assez pris garde. Pour ces deux derniers cas, on peut dire du calcul ce que l'on a dit de l'art syllogistiquc pour tous nos rûsonnemens quelconques ; c^est qu'il conduit notre esprit beaucoup moins bien que les simples lumières du bon sens aidé d'une attention suffisante.

Voilà tout ce que j'avais à observer sur la science et le calcul de la probabilité, et j'en tire les conséquences suivantes. La théorie delà probabilité n'est ni ane partie , ni un supplément de la Logique ; cette théorie n'est point non plus une science à part et distincte de toutes les autres. Toutes les sciences ont une partie positive et une partie conjecturale. Dans toutes y la partie positive consiste à reconuaitre les effets qui suivent toujours et nécessairement de cer- 11 16...

l86 SUPPLKM. A LA PREBL SEGTIOV.

Gindoroet de dire : Je n'ai pat cru donner un ho* ouurage , mai* seulement un ouvrage propre à e» faire naître de meilleur» ^ eto. , eto. , eto. *

Ne voulant pts m'oooaper plui long-temps de b partie conjcotnrale de nos oonnaissanoes , et oroyial ne devoir rien ajouter au petit nombre de principes que j*ai établis avant cette longue digression, et qui renferment, suivant moi , tout oe qn^il y a d'i*portant dans Part logique, tel qu'il natt de la vnK science logique , il ne me reste plus qu*à essayeras faire une heureuse application de cet art à Tétnde de notre volonté et de ëe» eJfetSm C'est oe que je vu entreprendre , avec Tespérance que , mon instroneit étant meilleur , je pourrai mieux réussir quedes hoismes plus habiles peut-être, mais moins bien ara^

I J^ojrôM page i83 du Diicours prëliminaire de l'Ena rar l'Application de l'Anilyse à le probabilité des déciih* renduei i la pluralité des Tois , la-4" , I785t 1 rimprimiri> royale.

Ce Discouri , et lei ëlémens du même aateur , que f ai àv cîtéi , sont'f inivaul moi , les ouvrages où Toa voit le mif*' 1* esprit et la marche générale du calcul des probabilités, ttsi Ton peut le plus aiscmeat découvrir les causes de te» avaaU* ges et de ses inconvénieas, quoiqu'elles n'y soient pas encore complètement démêlées.

Nota, Je sens que quand on parle des prubabililés , oo cit inexcusable de passer sous silence l'excellent ouvrage ^ M. Dclaplace sur ce sujet. Maisienel'ai connu que depai> que ceci est écrit , et je suis actuellement toul-i-fait incspi' ble d'y rien aiouter.

Au reste, cet ouvrage , tout admirable qu'il est, ne chaof* rien A ce que j'ai dit ci-de*sus , et même, en cas de besoin » le confirmerait dans plusieurs points.

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