CHAPITRE VnL
ES acMEM DB SOS IDBU, langOfge OTtifidel et co»-
ventionneL
PuuQUK m» aotioiis sont les signes oatorels de : lées, le luigage.iiatiirel a éié appelé , aTec beaucoup e Tuson , langage tPactwn, par les philosophes qui s sont aperçus les premiers de soa existence et de BS conséquences. H est composé de gestes et de cris.
Le langage artificiel ne néglige aucun de ces iqyens ; car nousHuémes qui nous serrons des lanues parlées les plus perfectionnées, nous nous Idons encore presque toujours de gestes qui ajonmi à l'effet de nos discours et souvent le modifient; ui , dans beaucoup d'occasions , changent tout-à-fait : sens de nos paroles , et quelquefois même y supléent absolument , surtout dans les momens où la iyacité de la passion ne permet pas de se contenter l'une expression lente et réfléchie.
Cependant ce s(mt les signes focaux dont se forme triooipalement le langage conventionnel, comme ^nt plus commodes et susceptibles d'un nombre nfiniment plus grand de variétés et de nuances fines il délicates , et peut-être aussi comme étant plus immédiatement l'expression de l'affection éprouvée; eu on agit pour faire et on crie pour dire. Ce sont eux qoiioomposent toutes nos langues parlées ; mais
dans oe dernier état, nos signes primitifs sont si dénaturés, que Ton a peine à voir oommentilsysoot arrivéii. Essayons pourtant d^y paryemr.
Il ne s^agit point ici d'éty mologie. La question n^ctt pas de retrouver comment tous nos mots sont fonnéi . les uns des autres , et comment tous dérivent de qadques sons ou syllabes primitives. Ce genre de re<^ ohes est utile sous certains rapports ; mais c^est là la généalogie des sons et nœ pas celle des idées. Or^ee que nous voulons voir actuellement , c'est oomoMit nos cris naturels deviennent une langue, e^est-èdire par quelles opérations intelleotuelles il se fiât qu'ils sont remplacés par des phrases oomposéai èi mots , dont aucun ne fait au sens complet à lui seil| et dont même la plupart n'ont absolument aoeiM signification pris séparément. La série des transmutations successives qui produisent oe dernier «dit de choses, n'est peut-être pas si difficile à retroator qu'il le semble d'abord. *
Partons de l'état actuel , et remarquons premièrement que tous nos discours sont composés de ce qut nous appelons des propositions, et que toutes nos propositions, de quelques formes diverses qu'elles soient revêtues , peuvent être toutes réduites à des propositions de l'espèce de celles que nous nommons propositions énonciatipes ; car quand je dis , fmtes cela, ou qu'est-ce que cela? je dis réellement :j« veux que vous fassiez cela , on je vous demande ce que c'est que cela. Or , c'est oe que dans l'origine nous exprimons par un seul cri aidé, si l'cm veut, de gestes. Nos cris expriment donc d'abord une pro-
Position énonoiative tout entière , comifbc font dans ^os langues les mots que les grammairiens appellent ^es interjections , et d'autres auxquels ils refusent ^c nom , mais aulquels ils devraient le donner, puis- <^^iU font le même effet ; teb que oui, non, etc. ; car Ouï yeut dire j^aooorde œla, et non, je nie cela. Le premier état des disoours est donc d'être composé d'interjections qui expriment chacune une proposition éuonciative.
Ifaintenant qu'est-ce qu'une proposition énonciatî?e? Cest l'énoncé d'un jugement. Et qu'est-ce qu'un jugement? C'est la perception qu'une idée fait partie d'une antre , peut et doit être attribuée à une autre. Une proposition renferme donc toujours deux idées, le sujet et l'attribut; et dans l'origine l'interjection ou le cri exprime l'un et l'ajitre.
On peut même dire que comme nous ne sentons , ne MYons et ne connaissons rien que par rapport à mms , l'idée , sujet de la proposition , est toujours en définitif notre mbi ; car quand je dis cet arbre est vert , je dis réellement 7> sent. Je sais, je vois que cet arbre est vert. Mais précisément parce que ce préambule se trouve toujours et nécessairement compris dans toutes nos propositions, nous le supprimons quand nous voulons ; et toute idée peut être le sujet de la proposition. Revenons.
Dans l'origine nos cris , ou interjections primitives , expriment donc nos propositions tout eutières. Par leur moyen, nous commençcms déjà à nous faire entendre. Bientôt nous y pouvons ajouter une modification , o''cst-à-dire uu autre cri , pour indiquer
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plus spéciilement l'objet qiù doui occupe, et qM •ouymt noas montrant par an geste. C7eit linii^ j la ohawe ou ^t vlau , pour dire je toîi PuiflAj chassé; et vlau^hou, pour spécifier que cet est un loup. Ces oris, ajouta avant on après le p» inier, deviennent les noms des objets : oe sort M substantifs; et ils peuvent être ensuite les si^à' nouvelles propositions. .
Mais qa'arrive-t-il quand un nom exprime le s^ de la proposition? Le voici. Quand je dis ot^, le À ouf np^&e j'étouffe f il représente toute la pnptfî' tion. Quand je dis/e ouf , je exprime le aojet, ùif n'exprime plus que l'attribut. Voilà l'intajeelte devenue verbe; car le verbe exprime Unqomil^ tribut de la proposition. Cest là Tessenoe de ee flrf qui a tant embarrassé les grammairiens, qui a (■* si difficile à imaginer, et qui pourtant natt si rellement du cri primitif, quand nous avone des noms à quelques objets. Au moyen de ces imvt i nous pouvons varier indéfiniment les sujets du méfli attribut; nous pouvons aussi compléter sa sigaifr* oation.
Une fois arrivés à ce point , nous pouvons fiMÎl^ ment imaginer de nouveaux cris ou monoeylleUi pour exprimer toutes nos manières d'être, et méat bientôt en imaginer un pour signifier simpleneit être , ou exister , sans dire comment. Ces mots seroat tout ce que nous appelons verbes adjectifs; et le dernier sera le verbe substantif, qui est , à proprement parler, le seul verbe, ou attribut, et celui de qoi tous les autres tiennent cette qualité.
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\ou.s ferons de même des cris, ou munosyllahcs, ar désigner lous les objets sensibles , à mesure que us les indiquerons par nos gestes /et ees mots desndnmt leurs noms propres. Bientôt en les i> en cuisant ils deviendront des noms de niasses, de ^eii- ; et dVspèees ; nous pourrons donner de nièiiif des uis aux diflereutes qualités d'un objet , qui seront rtiouliers, puis deviendront généraux, bliisuitc il est aisé de voir que nous i^iiri-ons eui- )3'tir CCS derniers noms adjectivement , pour en rc les modifications d'un su1)stanlif ou le eonipléîut du verbe étre^ puis leur donnir une forme aditive pour marquer cette nouvelle fonction, comme us donnerons diflerentes formes aux verbes }M)ur irquer ses modes , ses temps et ses personnes. Ainsi us dirons d'abord : cerf légèreté être ou étant auté ; puis cerf léger est ou était beau. C'est ainsi le postérieurement de quelques-uns de ces adjec- 8 nous ferons des prépositions pour lier entre eux s substantifs, et peut-être des conjonctions jx)ur :r entre elles les phrases , et que de quelques subs- Qtifs nous ferons des pronoms ot des noms de pernue; ainsi , petit à petit , nous aurons tous les éléens y non pas du discours , comme le disent les ammairiens , mais de la proposition ; car ce sont les «positions elles-mêmes qui sont les éiémens du dis> lurs. Bientôt aussi nous inventeions des tournures liptiques ou oratoires, et dilFérens cxi)édiens (|ue >as fourniront la grammaire et la rhétorique pour ndre l'expression de nos idées plus prompte ou us vive, et nous aurons des langues, sinoi^ très- 2 20.
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bien faites, du moins très-oompliquées. Toot cela se conçoit facilement; oe n^est pas ici le lien d'entrer dans les détail!.
Remarquons seulement que tout oela se fiât |tf des jugcmeus succ(»sifs , par lesquels nous déméloM les différentes parties d'une idée, o'est-à-dire Itf différentes idées partielles qui la composent, et H moyeu de œtte faculté que nous avons de séparer oM dill'érenles parties pour les considérer isolémentiOa les réunir de différentes manières et en former te idées nouvelles. C'est là œ qu'on appelle ahtirmrtt et c^est cette faculté d'abstraire qui , je croîs, ■■■■ que aux autres animaux, qui nous distingue eustielleroent d'eux , et qui fait que , seul entre tons la êtres , rbomme a un langage développé et détailla
Ce langage, comme nous l'avons déjà vu, nous' inGniment utile, non-seulement pour oommnni^ nos idées , mais même pour les former et les oofl* biner ; car nos idées générales , et nous n'en ave* plus d'autres , si on excepte celles qui sont exprima par des noms propres , nos idées générales , dis-jCi n'ont aucun modèle dans la nature. Elles n'ont fU d'autre soutien dans notre esprit que le mot qui In représente. Elles sont donc extrêmement fagitÎTeif et seraient aussitôt effacées que formées , comme îl arrive à celles que nous créons continuellement nW leur donner un nom particulier. De plus, les nots étant compasés de sons , les font participer à la propriété des sensations , qui est de nous faire une inprcssion plus sensible, de sorte qu'il est plus aisé de sVn ressouvenir. Ces signes ont donc déjà de grands
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'Btttages; mais ils sont eiioore fugitifs et transitoia. Il uoiu reste à les rendre propres à oouiierver ikm iea pour tous les temps , et à les porter dans tous a lieux. Nous ayous deux moyeiis d'y parvcuir. laminons-les successivement.
Leâ mots sont composés de sons , chaque son est Mentieliembnt composé d'une articulalion ou d'une ifôration faible ou forte qui est eucoi'e une espèce 'irtioulatiou , d'une yoîx , d^un ton et d^une durée. DUS représentons Tarlioulation ^Mir un caractère nnmé consonne p la voix par un autre caractère immé voyelle, le ton par un signe nommé accent ^ la durée par un autre signe appelé signe de quané, du moins c'est ainsi que nous devrions le faire ijours ; et alors on ne verrait pas dans nos écritures, t deux consonnes de suite , soit une voyelle qui i8t pas précédée d'une consonne, soit une conine qui n'est pas suivie d'une voyelle, soit des .labes qui n'ont ni accent ni signe de quantité. lis enfin , bien ou mal, ce sont là les circonstances don que nous représentons , et c'est ce qu'on aple écrire,
[1 me parait vraisemblable qu'on a pu commencer r écrire les tonsj car les hommes ont chanté de in bonne heure , et leurs premiers langages sont va accentués. C'est là la note proprement dite ; ette note on aura joint un caractère pour marquer rtioalation, laissant la voyelle sous-euteudue. C'est len près là récriture de l'ancien hébreu. D'autres ia,aaDS doute, on aura pu commencer par un caotère représentant toute une syllabe , c|u'on aura 2 20..
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dëtaflléè ensuite; mmis o'eit tonjoara le mémepocëdé. Cette manière de rendre durables et pennaiM les signes fugitifs de nos idées , est ezœUeati et n^ezpose les idées à enoone altération , poiiqM m sont , comme Ton^yoit , par la notation des sont , la signes <{ui sont raprodoits, et non pas les.îdéei elles-mêmes.
Nous ayons une autra manière de représenter ■* idées , c'est celle employée dans œ que Ton sppdl* très-improprement les écritures hiéroglyphique' symboliques ^ , telles que celles des anoieni ÉgJ^ tiens , des Chinois et des Japonais; telles sont etcore les pasigraphies , qui n'en sont que d^inibnMi âiauches. Elles consistent à imaginer on earaoMn pour représenter chaque mot de la langue pailée,M du moins, comme cela serait impossible, Tiili grand nombre des mots , à en créer un pour ohuA des mots radicaux, lequel caractère primitif on ■»■ difie ensuite pour représenter les mots dérivés, ptf diiTérens traits qui en font bien réellement de nonycaux. caractères. Toute cette série de caractères est composée d'après les règles de la syntaxe de la Itnguc parlée sur laquelle cette langue peinte est primitivement calquée. Mais indépendamment de oe que ces caractères ne peuvent que très-imparfaitement parvenir à rendre les inflexions fines et inncm' brables qu^éprouve le sens des mots dans l'usage des langues parlées , on voit que ce n'est pas là écrire, et
* Et qu*heureasement on commence A eppeler idêograpUqiies, ce qui est plus exact, et les distingue mieux ik i 'écriture proprement dite , qui est phonographique.
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|ue le fond de l'opération est essentiel le ment difl'éi:-ent ; oar ici oe ne sont pas les sons du mot que Ton note , c'est an trait de plume ou de pinceau qu'on substitue au mot lui-même, o'est un nouveau signe que Ton donne à l'idée ; en un mot , o'est une yéritable traduction , et une traduction dans une langue néoessairement trës-pauyre , très- maladroite , trèspeu distincte, et qui ne peut jamais devenir usuelle, car on ne peut jamais la parler. Quand ou la lit, on la retraduit de nouveau dans la langue parlée , et c'est une seconde source d'erreurs. Les funestes elTets de oette espèce de signes sont impossibles à détailler et incalculables ; plus on y réfléchit , plus on voit qu'ils sont immenses; et l'histoire prouve que les peuples qui s'en servent ne font aucun progrès; bien étudiée elle nous fait même soupçonner que les faibles connaissances qu'ils ont , ne sont que des débris de celles qu'ils ont reçues d'ailleurs, et qu'ils ont laissa obscurcir, n'ayant pas même su les conserver. Ajoutez que ces langues peintes ont le fâcheux inconvénient de ne pouvoir se 'prêter à l'usage de la précieuse invention de l'imprimerie , à cause de l'énorme multiplicité des caractères, laquelle fait aussi qu'un homme studieux passe la plus grande partie de sa vie À apprendre à les connaître imparfaitement.
n faut pourtant observer que la science des quantités se sert d'une langue de oe genre, dont les chiffres et les signes algébriques sont les caraclères , et dont les règles de calcul sont la syntaxe , et que cette langue non-seulement est sans inconvénient, mais a de prodigieux avantages. Cela tient à la uaiurc d^ a 30...
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idée.1 qui oomposent cette soience. Elles sont toitei vi uniquement d^un seul genre , dea idées de quotité; on ue les considère jamais qne sous on seul np* ]M>rt , celui de quantité ; et elles sont d'une telle euetitude etd^une telle précision , qaVlles ne sontsijettes à aucune confusion , et qu'elles se prêtent tu cllipsrs les plus fortes, c'est là Teffet des fonniila algébriques; et à Temploi des pronoms les pins éiai- ^nés de eo qu'ils rappellent , c'est là la fonctioDqos remplit souvent un signe algébrique substitué à toati une étjualion.
Quoi qu'il en soit , nous Toilà ayee des signes détaillée de nos idées , et même des sigrnes permanent; leur utilité est manifeste. Nous éprouroos tons qi'k mesure que nous ayons constaté une réunion d'ides ivir un mot , elle deyient une idée unique qui peut être le sujet commode de nouyeaux jngemens,ct au moyen duquel nous formons facilement d'autrei iiUH.\i subséquentes. Cela est si vrai , que nous ne (UMisons jamais qu*à Taidc des mots, du moins je le onns , quoique quelques personnes prétendent i^relles 5imt ca|Kibles de faire des réflexions et des rombinaisous purement mentales ; mais je suis persuadé qu Viles se f<Hit illusion. Au moins est-il œrtuîu que la plupart des borames n'ont pas ce pouvoir, et que nou-seulement ils se servent des mots poar |»eusrr, mais encore qu'ils se les répèlent à eusinèuios souvent à voix basse , et quelquefois à baute voix , quand ils veulent fortement Gxer leur attention. Alors ridée a l'avantage de frapper le sens de rouïo. Quand elle est écrite y elle a l'avantage pins
grand encore de frapper celui de la vue , et j'ëprouye Qonibien ce dernier effet est énergique , et combien d*ei& être privé nuit à la réflexion. Tout le monde peut aussi remarquer qu^il eat plus aisé de juger ce <|a^on lit que ce que Ton eulend. L'écriture multipliée, et surtoutTimprimvrie , est le plus grand des préservatifs contre les tempêtes si facilement excitées par réloquence , et surtout par l'éloquence populaire, indépendamment de ce qu'elle est le plus puissant moyen d'instruction et de communication, et le seul de conserver dans tous les temps le souvenir de nos actions et de nos pensées*
Les signes de nos idées sont donc bien utiles , on ne saurait trop le redire. Il ne faut cependant pas se persuader , comme on l'a avancé , qu'ils nous sont absolument nécessaires pour penser, car si nous n^avions pas eu d'idées auparavant , nous n'aurions jamais créé des signes ; ni que les signes , une fois créés , aillent avant ou sans les idées , car de quoi seraient-ils les signes ?
JX ne faut pas surtout se dissimuler qu'ils ne sont pas sans inconvéniens. Je ne dis pas seulement lorsqu'ils sont mal faits et que leur analogie ne suit pas celle des idées , et fait méconnaître leur filiation , comme il n'arrive que trop souvent ; mais c'est là un inconvénient accidentel et que l'on pourrait éviter jusqu^à un certain point. Ils en ont un autre bien plus essentiel et dont il est impossible de se préserver eomplètement , c'est que représentant des idées trèsoompliq'uées et très-fugitives , ils n'en rappel lent souvent qu^un souvenir très-imparfait. Us restent tou-
jours les mêmes, «t les idées qu'ils représentait ajnat aoqnis ou perdu dans nos tètes plusieurs de ksn élëmuns , sont réellement changées sans qae nau nous en aperoevions. Nous raisonnons sur le wiM . root, nous crayons raisonner sur la même idée, dfl n*en est rien. 11 y a plus , ohacun de nous ayant tfpris la signification d^un mot dans des cirooDStsnHii à des occasions, par des moyens différens ettoajcMn au hasard , il est presque impossible que ehsens^i nous y attache précisément et complètement le mte Meus. Cela est surtout très-sensible dans les sojeii d^'Ucats ou peu connus. Mais ces iuoonTénienssignvcs , qui sont la source de tontes nos errenn et et toutes uos disputes , yienneut bien plutôt des iéfo mêmes que de leurs signes , et tiennent è Fimperfettiou de nos facultés intelleoluelles. Gela nousaiate à Texamen de la déduction de uos idées.