‹ Étemens d'idéologie (volume 3)Chapitre 60 sur 72 · CES BEI · texte numérisé non relu

CES BEI

du î k ' ^™°* inoon»^ •

temps T ■"« *">»*», etT ^"««rite.pwlV

'""«""•âge p!rf' •«' ««'«^oir "*;/** Po», ^,J, "entralesoui "'"" "'^^ Pensionnl.**' «« sonpoq-

'"•"«"^ qui d '"" ''« «dmW '""* 1« P^fcT i'excé,. '"' ''^"^ 9«el,„e, eaSb"'"" ''«C

f'»-'" P'-ofesseuts ,^ , ■ " ^*^ ^"^ *

^ être touché,

Ife:

A l'instruction publique. 3o5

m, ministre, qu'il est une école centrale où les uears n'ont pa faire auoane distribution de prix lèves, parce que l'administration de cette école ians fonds, et qu'aucun de ces professeurs n'ae quoi faire cette avance.

Igré tous ces inconvéniens, malgré ceux qui :nt en foule de la difficulté des circonstances, ^rangement de beaucoup de fortunes, de la e interruption de l'instruction publique, de nement de quelques bommes pour les instiis républicaines et pour les leçons de la saine iopbie , il est cependant prouvé par la corresjDce que l'état actuel de l'instruction publique aire concevoir des espérances fondées , que cba- »ur son utilité est mieux sentie par la généraes citoyens, et qu'avec un très-petit nombre de res faciles à prendre , le ministre aurait la gloire i donner l'essor le plus brillant, effet , il résulte des travaux auxquels le Conseil Ivré et des faits qu'il a recueillis, des vérités bien lisantes;, la première c'est que parmi les pro* irs des écoles centrales il y a un grand nombre imes d'un mérite distingué, et que leur zèle l qu'il a lutté avec succès contre les obstacles us genres et notamment contre la loi qui les

seconde , qui est une suite de la première , c'est lalgré ces obstacles les écoles centrales , dans nce des autorités supérieures et par des moyens Lails presque inaperçus du gouvernement , ont epuis deux ans des progrès prodigieux. D'une

3o6 FIÈCES RELATIVES

part, le nombre de lears âèves s^est acorn vu point que tel cours qui n'était suîtÎ que par quinie personnes Test aujourd'hui par cent cinquante; et que tel autre qui n'avait pas tronyé un seul auditenr est maintenant en pleine activité. D^autre part, la marche de l'instruolion et la méthode de l'enseignement se sont perfeotitmnés d'une manière qui aooroh chaque jour la confiance du public , et qû fiait que toutes les villes regardent comme une possession précieuse l'école centrale établie dans leor eneemte.

Or, toute institution est essentiellement bonne qui , livrée à elle-même, et pour ainsi dire 89ûs secours, obtient chaque jour de nouveaux suooèset va continuellement en s'améliorant. Pour atteîndre à toute la perfection dont elle est susceptible, il ne lui fiaut que du temps ; c'est un élément que rien ne remplace et que tout changement rend toujoars plus nécessaire. Le G)nseil pense donc que toat bouleversement ou même tout déplacement des écoles centrales actuellement existantes serait une calamité publique et qui n'irait à rien moins qu'à annuler encore l'instruction d^une génération entière. Plus content d'être utile, sans même qu'on s'en aperçoive, que d'appeler l'attention par ces grands projets qui ont plus d'éclal que de solidité, il Yondrait se borner encore aux améliorations progressives, à ces perfeclionnemens de détails dans lesquels il s'est renfermé jusqu'à présent. Il désirerait n'être obligé de recourir à aucune mesure législative, el n'avoir à pnq^oser au ministre que des démarches

A l'insthuctiow publique. 3oy

lent îmiaiMiatement en acm posToir, et qui ne l point retentir la iribnne de ces ditoonra qui, bons , répendenl toujours Pinqniétnde permi Sressés. Mais malhenrenaeinent la loi du 3 bru» AbrogM' an 4 , qni « fiût un grand bien à la France , en '^Jjo»» ** d une éducation républicaine, est entrée danskloidaSbra les détails que Ton n'ayait pas alors le temps"**"**" ^' mter et qui contrarient tout bon plan d^études ; déjà yu. Elle a partagé en trois sections les ns cours des écoles centrales , et cette manière distribuer détruit absolument la liaison qui Kister entre eux ; elle a de plus fixé les âges els les élèyes peuvent entrer dans ces diffésections, et cette fixation est telle quMle nécessairement le fil des études et que Fédune peut être terminée pour Tépoque de la iption , qui à la yérité n'existait pas alors , et ! législateur n'a pu prévoir. Enfin , par un s de l'article second, elle parait établir la néd'une loi pour la création d'une cbaire non»

[uand le besoin s'en fait sentir. H est résulté e dernière disposition que depuis quatre ans 'S de langues anciennes , par exemple , a beau- 9ufiert malgré le dévouement des professeurs gués anciennes , parce qae qaelque indispen- [ue soit presque partout un second professeur gués anciennes, le Girps législatif n'a jamais smps de s'occuper de cet objet, et que mille i de prudence ont empêché de lui en fiiire la ition. Voilà donc trois entraves dont il est abnat nécessaire de sedébarrassery et la première

3o8 PIÈGES RELATITES

propositioii qne le Conseil ait à faire av ministre, est ^j d'obtenir da Conseil d'État an projet de lai <{« lève ^b ces olïstacles. H parait qu'il poarrait être ainsi oodçq : ^i

îîra

AinCLB FaBnm. f"

La distribution du cours des éooles oentnles en <

trois sections, prescrite par la loi du 3 bnmuire *'

an 4 f est abolie. Le ministre de l'intérieur détenni' ^

nera par un règlement le plan et rencbatnementdes ^

études de ces éooles. !^

ART. n.

Il sera créé une seconde cbaire de langues snoeD* t nés dans chacune des écoles centrales de la ré^- f^ blique. r

ART. m.

On n'exigera plus un âge préfîx pour être admis à suirre chacun de ces cours. Il suffira que le conseil de l'école ait jugé Télèye capable de sai?re xftfi fruit le cours pour lequel il se présente.

Page 1