‹ Etienne de FlacourtChapitre 137 sur 157 · Brochure, Éloge de Flacourt, opusc. cité · texte numérisé non relu

Brochure, Éloge de Flacourt, opusc. cité

2. Charpentier, Discours d'un fidèle sujel du Roi, 1664, p. & et suiv. 3. Manuscrits, Bibl. nat., f. fr. 40209, fol. 70. 4. Flacourt, éd. 1658, DANS à Fouquet.

5. Fouquet, Défense, t. VII, p. 35 et 52; Al. NA Indes or., Asie, n° 2, fol. 8 à 10 : Lettre de concesssion du duc de Vendôme aux associés de é Com-

pagnie Rigault.

Maréchal et qu’enfin on partagerait les produits du voyage par moitié, une moitié revenant au maréchal et à ses collaborateurs, l’autre aux associés de la Compagnie de l’Orient, C'est Flacourt qui fut chargé d'aller acheter à Rouen les marchandises dont la Compagnie avait besoin pour la traite *.

Cependant la plupart des associés avaient refusé de donner leur adhésion à cette convention dont les principaux articles avaient été signés par Cazet dès le mois de juin de la même année.Ils protestèrent et intentèrentun procès à La Meilleraye*. Au reste, l'accord conclu précédemment n'empècha pas les autres de former peu de temps après une nouvelle Société pour le commerce de Madagascar et des grandes Indes, sous les auspices de Louis XIV:.

En effet, le gouvernement, voyant la désunion qui régnait dans la Compagnie de l'Orient, la négligence qu'avaient apportée les associés à faire valoir les concessions de Madagascar, où ils n'avaient envoyé, depuis 1648, ni colons, ni vaisseaux, ninouvelles d'aucune sorte, avait songé à porter remède à cette siluation. Il avait voulu pourvoir « à ce qu’une entreprise si avantageuse à la religion catholique, si glorieuse à l'État et si utile au commerce » ne demeurât point inachevée. Par arrêt du conseil (10 août 1656), Olivier Lefèvre d’Ormesson et Michel de Marillac furent désignés comme commissaires pour s'occuper de la formation d’une nouvelle Compagnie et l’établir sur des bases solides. Ces commissaires étaient chargés d’entendre les propositions qui seraient faites tant par les associés et intéressés de l’ancienne Compagnie Rigault que par ceux qui pourraient se présenter. Le roi promit d'accorder à la nouvelle entreprise tous les privilèges qui seraient nécessaires pour la faire réussir*.

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