Brochure citée : Éloge de feu M. de Flacourt
mille appartenait son épouse ? C’est ce qu’il nous a été impossible de découvrir. On a prétendu, il est vrai, qu'il avait contracté alliance avec sa cousine, Françoise de Loynes, fille de Jules de Loynes dont l’autre fille avait épousé Pierre de Beausse ‘, mais l’on n’a apporté aucune preuve à l’appui de celle assertion. Le silence sur ce point de l’auteur inconnu, qui dans son Éloge de Flacourt, s'est étendu avec une véritable complaisance sur les alliances de ses proches, permet, au contraire, de croire à une union fort obscure ?
Quoi qu’il en soit, il eut de cette union plusieurs enfants”. C’est probablement l’un d’eux qui fit enregistrer ses armes à Brest dans l’Armorial général de 1696, sous le nom d’Étienne de Flacourt, écrivain du roi et officier de la marine‘.
Nous ne sommes pas fixé sur la carrière qu’embrassa Flacourt dès son retour dans sa patrie. Nous savons seulement qu'il vint habiter Paris. Neveu, sinon gendre de Jules de Loynes, alors Secrétaire général de la marine et membre de
1. Consulter L'Armorial Français, juin 1895, n° 98, p. 379 et suiv.