‹ Etienne de FlacourtChapitre 91 sur 157 · Id., ébid., p · texte numérisé non relu

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plus rares ceux qui avaient apporté des indications exactes. Le vieil auteur est le premier qui ait appelé l’attention sur les pâturages de la vallée d'Amboule, des pays de Fanshere, d’Icondre. Le premier aussi il nous a appris que le riz, les ignames, la canne à sucre venaient en abondance aux pays de Vohitsbanh et de Manamboule, le coton au pays d’Adcimou, etc. Avant lui on savait que Madagascar renfermait des bois; mais on ignorait les pays où il était possible de les exploiter. Avec lui on sut qu’il y avait des forêts sur la côte orientale et dans le sud de l’île. Bien mieux, on connut les différentes essences qui croissaient dans tel ou tel pays. On fut informé qu’on pourrait trouver de l’aloès vers le Mandrare, de l’ébène du côté de Fenerive, |

Et ces renseignements ne sont point des renseignements de pure fantaisie. Beaucoup sont confirmés par les explorateurs qui ont visité les mêmes contrées dans la suite, entre autres par Maudave et le D° Catat. S'il faut les en croire, il n’y aurait rien à reirancher aux descriptions que le vieil auteur nous a laissées des environs de Fort-Dauphin, de la vallée d'Amboule et de la province d'Anossi en général’. D’autre part, les traitants d’aujourd’hui s’accordent avec Flacourt pour recon-

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