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me faire du mal. S'ils ne cessent pas leurs attaques ils irriteront un homme qui est tranquille pour le moment, mais dont ils ne pourront supporter la morsure si on l'excite; la sévérité de mes écrits fera amèrement repentir ces sots, ils regretteront leur folie.
«Je ne veux pas cependant vous parler longuement de tout cela, craignant que le souvenir de mes ennemis ne réveille mon indignation, au moment où je tiens à ne pas troubler ma quiétude d'esprit. Sahn/ de ma part vos amis les Vauzelles1, les plus cultivés des hommes et les plus bienveillants pour les littérateurs. Ne m'oubliez pas auprès de notre excellent ami
1 M. Baudrier, dans son intéressante introduction à la Police Subsidiaire de Jean de Vauzelles (livre imprimé en 1S-3 pour le savant président par Perrin et Mari net mais non livré au commerce, dit: «Il faut être complètement étranger à l'histoire de notre cité pour ne pas connaître Mathieu. Georges et Jean de Vauzelles, les trois illustres frères, ainsi nommés par leurs contemporains et qui brillèrent chacun d'un éclat différent, le premier sous la robe de jurisconsulte et la toge de l'échevin, le second par les armes et le troisième dans l'Kglisc et la littérature. » On trouvera des notices sur les trois Vauzelles dans les ouvrages suivants: Colonia: Hist. lit. de Lyon, II, Pernctti: Les Lyonnais dignes de mémoire, I, 322-328; Revue du Lyonnais iS7,,-iS72), deux articles de Ludovic de Vauzelles sur Mathieu et Jean de Vauzelles; du même: Vie de Jacques, conte de Vintimille (Orléans, llerluison, 1- I.es trois frères élaient riches et aimaient la littérature. Georges, qui était commandeur de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, protégeait généreusement surtout les hommes de lettres. Jean, prieur de Montrottier, se faisait distinguer par le caractère pratique de sa bienfaisance; dans si Police Subsidiaire, "it Assistance donnée à la multitude des pauvres, imprimée pour h première fois en i33l et heureusement retirée de l'oubli par les soins pieux de M. Baudrier, nous a\ comme le fait remarquer le président, •> la première idée de la création de l'aumône générale, une des gloires de Lyon, le type des établissements destinés .1 lutter contre le paupérisme et qui a servi de modèle à tous les autres hôpitaux du royaume, même à l'hôpital général de Paris »
Voulté composa sur les trois frères l'épigramme que \
Ad très Vauxellios
Tics francs celeberrimi optimorum; Très vita, et genio, et pares amore; Quibus una domUS tribus, tidesque Una est, una eadem tribus volunl Vos sic vivite semper et val< Humanis pariter Diisque gr.ui.
Epigrammata A von. i.v-, lib. IV. p. i
Fournier1. Tous je les aime et les tiens pour chers. Adieu. Paris, 9 novembre 1534. »
Il n'est pas possible de défendre et difficile d'excuser la grossièreté avec laquelle Dolet parle dans cette épître du plus grand érudit et du premier homme de lettres du siècle — épître qui fut imprimée ensuite en tête de son dialogue. Tout ce qu'on peut dire, c'est que pareille grossièreté était chose courante quand les lettrés du seizième siècle parlaient de leurs adversaires; nous en trouvons des exemples dans les écrits des hommes les plus distingués par leur talent, leur savoir et leur vertu, et quelque violent que le langage de Dolet puisse paraître, il est bien moins violent, bien moins grossier et bien moins inconvenant que celui dont se servit Jules-César Scaliger pour parler de ce même Érasme ou encore que celui que Luther employa pour attaquer Henri VIII et ses autres adversaires; et il est absolument modéré en comparaison du langage de Filelfo, de Poggio et de Valla. Nous ne devons pas, du reste, oublier le gracieux hommage que Dolet adressa ensuite à Erasme mort, et le regret qu'il exprima d'avoir parlé de lui en des termes trop hostiles.
La publication des discours semble avoir été faite malgré Gryphius qui ne voulut pas que son nom figurât sur le livre, et qui se refusa à en imprimer une seconde édition en dépit des instances de Dolet et de plusieurs de ses amis. Le Dialogue, tout savant et ingénieux qu'il fût, était écrit dans un style si virulent qu'il ne put guère être goûté par les prudents amis de l'auteur; Scève et Gryphius ne montrèrent aucun empressement à le publier. Au 31 décembre il n'était
1 Les Fournier appartenaient à une famille riche et distinguée de Lyon au seizième siècle; ils se firent remarquer par leur amour pour les lettres. Hugues Fournier, premier président du Parlement de Dijon, mourut en 1 5^3 ; et je crois que son frère Humbert, plus célèbre que lui, était mort à cette époque. Il est probable que l'ami de Dolet était Claude Fournier, auteur d'une ode latine sur la mort du dauphin, insérée dans la collection éditée par Dolet en i53ô. La seconde femme de Mathieu de Yauzelles était une Fournier, la première, une Scève.
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pas encore imprime, et Dolet, en écrivant de Paris à Jacques Rostagno, fit dire- à Scève d'activer l'impression de son dialogue. Nous ne savons pas s'il parut avant que Dolet revint à Lyon. Ce que l'on sait, c'est qu'il était imprimé avant le milieu de l'année 1535 et qu'alors l'auteur était de retour.
Ce dialogue est une sorte de conversation fictive entre sir Thomas More et Simon Yillanovanus; Dolet nous transporte à Padoue à l'époque où il résidait dans cette ville. L'introduction et la conclusion, dont j'ai déjà donne do-, extraits, sont écrites avec beaucoup de vivacité et il serait agréable penser qu'il pût être possible que sir Thomas More eût rencontré Dolet et Simon Yillanovanus à Padoue; mais bien que nous sachions que sir Thomas More, comme tous les érudits de l'époque, désirât visiter l'Italie, ce projet ne fut jamais réalisé. More, étant l'ami d'Erasme, le défend; et presque tout ce qu'on lui met dans la bouche se trouve dans les écrits de l'illustre érudit. On ne peut dire que le Dialogue en luimême ait beaucoup de valeur ou d'intérêt. Bien moins violent que les discours de Scaliger, on n'en trouve pas moins dans ce livre, comme on pouvait s'y attendre de la part de son auteur, des injures à l'adresse d'Erasme égales a celles dont furent l'objet tous ceux qui n'étaient point de l'avis de Dolet.
La publication du Dialogue, qui ne pouvait qu'être désagréable aux amis et aux admirateurs d'Erasme, fut reçue par ce dernier avec ce nu-pris silencieux qui avait tant irrite J.-C. Scaliger. 11 est assez curieux de noter qu'il attribua encore à Aleander cette nouvelle attaque1. Il fait allusion a ce livre à plusieurs reprises. Dans la lettre adressée à Merbelius et à Laurentius- que j'ai citée plus haut il (.lit: « J'apprends qu'on
1 » Aleander denuo emisil librum furiosum sub nomine Doleti : quoetMorum quem acceperat esse in carcere ulciscitur; et Villanovanum mendicum mortuum facil imperiosum, Morum ti)>iidc loquentem. a Epist.
i535. Il écrit encore au même le 28 juin i536: uSuspicor harum molestiarum -svvfnjv esse eum qui Scaligeros, Dol ilas in me subornât. . .
furioso dialogo Monts vexatur. <a Epist.
1 18 Mars t535, Epist. ia~.
vient de publier à Lyon un livre contre moi. L'auteur de cet ouvrage est Etienne Dolet. ... Je ne l'ai pas vu encore et quand je l'aurai lu je n'ai pas l'intention d'y répondre1 ».
Mélanchthon, tout en critiquant l'attaque de Dolet, voulut bien convenir (ce qu'il n'avait pas fait pour la harangue de Scaliger) qu'elle méritait une réponse qui devait être rédigée si non par Erasme du moins par un de ses admirateurs. Il écrit à Camerarius en 1535: « J'ai vu le livre de Dolet et je pense charger quelqu'un d'y répondre. Erasme n'est pas sans mériter un peu les poursuites de la Némésis qui s'attache à ses pas, mais l'impudence de ce jeune homme me déplaît2 ». Peu de temps après, il dit encore, écrivant à un autre correspondant : « Avez-vous lu le livre très impudent que Dolet a écrit contre Érasme? J'ai veillé à ce qu'on y répondît3».
La publication du dialogue contribua largement à augmenter la réputation de Dolet, et on peut dire que cet ouvrage révéla son nom au monde littéraire. Le volume qui contenait les discours n'était pas d'un intérêt général et il devait être vendu, probablement un peu par contrebande, aux seules personnes de Lyon et de Toulouse qui désiraient connaître en détail les querelles de l'auteur. Le dialogue se vendit beaucoup mieux et quels que soient les qualités ou les défauts de cet ouvrage, il montrait du moins aux gens de lettres qu'un nouvel et vigoureux aspirant aux honneurs littéraires venait d'apparaître. Le sujet du dialogue n'était pas toutefois fait pour exciter beaucoup l'attention à ce moment. Il s'était passé six ans depuis la publication du Ciccroniauus. La popularité des cicéroniens était sur son déclin. Les hommes de la science nouvelle regardaient, à bon droit, Erasme comme leur grand
1 Née de la Rochelle, dont M. Boulmier emprunte les mots ici comme ailleurs dit que ce dialogue « lui (à Dolet) valut la haine d'Erasme ». 11 n'y a aucune preuve à l'appui. Les seules allusions que fait Erasme au dialogue et à son auteur sont celles que je cite.
2 Epist. Melancthoni, lib. IV, n° 180, p. 732. (Edition de Londres, 1G42, in-f°.)
3 Epistolarum Liber, primus editus (Leyden, 1647), p. 91.
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chef; plus qu'aucun autre il avait contribué a faire avancer autant la littérature en général que l'étude 'lu grec en particulier et, par son esprit satirique et son bon sens, il avait aidé à renverser la superstition et la bigoterie; mais la querelle des cicéroniens et des anti-cicéroniens importait peu aux adversaires de la science nouvelle, cette question ne les intéressait point du tout; toutefois si la publication du dial*. ne procura pas à l'auteur la renommée qu'il espérait, elle lui valut la haine arrière et implacable de Jules-César Scaliger.
Nous avons déjà vu que, par l'entremise d'Arnoul Le Ferron, Scaliger et Dolet avaient échangé quelques messai mais il semblerait que pendant la résidence orageuse de Dolet à Toulouse le grand érudit et critique ressentit quelque inimitié pour le jeune étudiant et qu'il prît le parti de Pinache dans la querelle fomentée par les discours. Toutefois ils étaient du même avis sur la question cicéronienne, ils défendaient ardemment l'un et l'autre la pureté du langage de Cicéron et l'un et l'autre ils étaient prévenus contre Erasme. Mais, ainsi qu'il a été vu, presque trois ans avant la publication du dialogue, Scaliger avait fait paraître son Oratio pro Cicérone contra Erasmum, ouvrage d'un mérite moindre encore que le dialogue de Dolet, moins vivant et moins amusant et beaucoup plus violent comme langage. Suivant l'opinion de Scaliger, lorsqu'il avait parlé, lui, il n'y avait rien à ajouter et menu1 il n'était permis de rien ajouter. Son venin était fort amer contre ses adversaires; mais ce qu'il écrivait sur eux était doux comme miel comparé au langage dont il se servit contre le jeune présomptueux qui avait osé penser qu'Érasme 11'etait pas absolument écrasé par le discours que lui, Scaliger, avait écrit et qu'on pouvait dire encore quelque ch en faveur des cicéroniens. La violence avec laquelle Scaliger jugea les poèmes de Dolet porta Naude ' à croire que le critique avait quelque inimitié pour le poète; mais ce fut Bayle
1 niai, de Mascurat, p. s.
qui découvrit le premier la cause de cette inimitié, et il appela l'attention sur une lettre de Scaliger à Arnoul Le Ferron écrite immédiatement après la publication du dialogue et dans laquelle Scaliger fait voir combien son amour-propre avait été blessé par cet ouvrage1. « Je suppose, » dit-il, « que vous avez vu le dialogue de Dolet contre Erasme, l'auteur a eu l'impudence, lorsque mes ouvrages s'imprimaient, de me voler, de donner à mon discours un autre tour et de l'orner de son clinquant2. On y voit les mêmes extravagances que dans ses harangues, le style en est un peu moins rude, c'est vrai, mais il le doit à un autre, si bien que sa loquacité semble être soutenue plutôt par les mots qu'il a pris aux autres et qu'il a arrangés que par de solides arguments.' Mais vous direz qu'il loue César3; c'est juste, on dit que vous lui en avez donné le conseil pour qu'il pût sauvegarder sa réputation, car il a déjà, d'une façon téméraire et stupide, tourné en ridicule le nom italien. Vous lui avez fait savoir aussi que je préparais un dialogue dans lequel je révélais son caractère méchant et son orgueil creux, sa pétulance et sa sottise, son inconvenance et sa loquacité, ses expressions outrées et son impudence. Il a voulu m'amadouer dans l'intention de me faire changer d'avis, et il m'a loué de façon à montrer qu'il est plutôt disposé à suivre le jugement des autres qu'à exprimer le sien. Aussi j'ai résolu que lui et les autres se repentiraient à l'avenir de leur colère et de leur
1 La plus grande partie de cette lettre, ainsi que les autres lettres contre Érasme, turent supprimées par Joseph Scaliger, et ne furent point publiées dans le recueil de lettres de son père imprimé de son vivant, ni dans les éditions postérieures fondées sur celle-ci. Le président de Maussac en découvrit cependant des copies à Toulouse, et les publia en 1621. Puis Schelhorn trouva d'autres copies dans la bibliothèque de Z. C. von Uffenbach, et les rit imprimer dans ses Amœnitates literarice (vol. 6 et 8), sans connaître l'édition de Maussac.
2 C'est là une accusation nullement fondée. Le discours de Scaliger et le dialogue de Dolet n'ont rien de commun que les attaques contre Érasme; Dolet n'emprunta à Scaliger ni son développement, ni son style, ni ses idées.
3 Voici les termes mêmes de Dolet: «. Julium Ccesarem Scaligerum tibi hic objecerim, virum Ciceronis lectioni multum deditum, in quo grammaticoe subsidia non desideres, dicendifacultatem laudes.»
(II. M'. X. LES CICERONIENS 205
impudence. J'apprends qu'il est correcteur d'imprimerie à Lyon, et s'il est vrai qu'il s'est occupé de corriger les livi imprimés par Gryphius que j'ai achetés dernièrement, ji
vous dire que nos écoliers eux-mêmes y ont découvert des fautes pour lesquelles il mériterait une sévi re bastonnade.
Je lui ai dit son fait dans ce second discours, sans le nommer toutefois, mais je l'ai peint sous de telles couleurs qu'il pourra être reconnu par les enfants mêmes de Toulon* '.
Dans cette lettre et dans plusieurs autres écrites à peu près a la même époque a Le Ferron, Scaliger se montre également blesse et également amer. Nous pouvons pardonner au grand critique de se sentir quelque peu mortifié qu'un jeune homme inconnu ait jugé nécessaire d'ajouter un supplément à son discours, car, suivant la remarque de Bayle « il y a peu d'auteurs qui seraient flattes d'un tel procédé; c'est là une façon de montrer l'intention de surpasser le premier champion ou de le priver de la gloire d'être la seule personne à briser unelance. On pense même que celui qui intervient dans le combat a l'idée que la cause n'a pas été bien défendue et a besoin d'être soutenue. » Mais il est impossible de justifier la violence du langage de Scaliger ou la haine implacable qu'il eut pour Dolet et qui lui fit même violer la mémoire de ce dernier.
Les poèmes de Dolet ne semblent certainement pas mériter l'admiration exagérée que leur accordèrent la plupart de ses contemporains et parmi eux les juges les plus compétents. Les gens de lettres qui, au seizième siècle, étaient lies d'amitié semblent avoir forme des sociétés d'admiration mutuelle, et tout ce que l'un d'eux écrivait était, par les autres, porté aux nues. Mais il y a sans nul doute quelques-uns poèmes de Dolet qui, sans égaler la meilleure poésie latine
1 Scaliger a dû supprimer dans question ici, peut-être à la prière Je Le 1 s tel qu'il
est imprime, il n'est question vie Dolet qu'un^
discours de Scaliger. Nicéron [Ment. XXI, p. 119) est dans Terreur, - I ce second discours: » Dolet, qui en faisait le ne. '
2o6 ETIENNE DOLET
de la Renaissance, celle de Vida, de Sannazar ou de Paleario, par exemple, ne sont pas dépourvus d'une certaine grandeur de pensée et d'une certaine élégance de langage ; et personne ne trouvera à redire à Gruter pour avoir fait figurer plusieurs pièces de Dolet, parmi les Deliciœ poetarum Gallontm ; et parmi celles qu'il a laissées de côté, il y en a plus d'une qui est supérieure aux poèmes de quelques-uns des auteurs qui sont compris dans ce recueil. L'ode sur la mort de Simon Villanovanus suffirait à elle seule pour montrer tout ce qu'il y a d'injuste et de déraisonnable dans le jugement de Scaliger cité plus bas, jugement écrit, nous sommes peiné de le rappeler, après. que les flammes eurent consumé le corps de Dolet, alors que toute inimitié littéraire aurait dû disparaître. Mais la violence de Scaliger devient de la brutalité quand il insulte à la mémoire du malheureux poète et qu'il se fait une arme de son destin. « Dolet peut être appelé le chancre ou l'ulcère {carcinoma ont vomica) des Muses. Car, outre que dans un si grand corps, comme le dit Catulle1, il n'y a pas un grain de sel, tout sot qu'il est, il se pose en autocrate de la poésie. Il a enchâssé à sa façon les perles de Virgile dans sa résine avec l'intention évidente de les faire passer pour siennes. C'est un méchant rabâcheur qui, en se servant de lambeaux de Cicéron, a composé certaines mauvaises orationes, comme il appelle ses discours, mais que les érudits traitent de latrationes. Il s'est imaginé aussi qu'il avait le droit de s'emparer librement des œuvres du divin Virgile. C'est ainsi que, pendant qu'il chantait les destinées de François, ce roi excellent et illustre, son nom eut la destinée qu'il méritait, et que seul l'athée subit le supplice de la flamme que Dolet et ses vers méritaient. Toutefois les flammes ne le purifièrent pas, c'est plutôt lui qui les souilla. Pourquoi parlerai-je des immondices qu'on trouve dans l'évier ou dans l'égoût de ses épigrammes? Elles sont ternes, froides et écrites
1 Nulla in tanto magno est corpore mica salis.