PROFESSIONS
Lithographes. . .
Tailleurs , . . .
Gantiers, . , . ,
Impriuieurs . . .
Peintres . . „ . .
Cordiers
Menuisiers, . . ,
Relieurs. . . .
Cordonniers . . ,
Selliers . . . . ,
Serruriers . . . ,
Tonneliers, . . ,
Bouchers . . , .
Ouvriers en tabac
BouUngers. . . ,
DECES
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Dans la classe plus élevée, dans ce qu'il appelle les nonartisans, on trouve : Etudiants 4 sur 122, soit 3,1, — prédicateurs 7 sur 50, soit 14 pour dOO — jurisconsultes 9 sur 103, soit 8,7 pour 100. Cye qui nous donne une moyenne générale plus élevée .
Pour Lebert, il faudrait tenir peu de compte de l'influence professionnelle, parce que, selon lui, un ouvrier exerce souvent plusieurs professions dans sa vie, et qu'il est difficile d'appliquer à Tune ou l'autre d'entre elles l'influence en question. Il a pu noter, sur 39 cas de cancer utérin, 7 blanchisseuses , 4 couturières et 3 domestiques.
Dans les grandes villes on voit beaucoup d'écrivains publies^, de copistes, d'hommes de lettres, être exposés au cancer de l'estomac par la pression habituelle exercée sur la région épi-
gastrique. Nous en trouvons un cas dans Prus (1) et emprunté à Aussant [Recherches sur le squirrhe de l'estomac) ; il rapporte le cas d'un chapelier qui s'est présenté à l'Hôtel-Dieu avec une tumeur épigastrique ulcérée. Cet homme s'appuyait constamment- pour fouler le tif?su des chapeaux, sur une planche inclinée. Mort quelques jours après, il fut procédé à l'examen nécropsique ? on put' constater une tumeur squirrheuse de l'estomac.
Armée. — L'armée se recrute parmi les hommes les plus robustes ; ce sont tous des sujets jeunesj la moyenne de l'âge, prise sur tous les éléments qui composent l'armée, est d'environ trente et un ans; et cependant le canôer y exerce ses ravages, dans une moyenne de 1,59 sur l^OOO décès généraux. 11 est évidènt que l'influence héréditaire doit entrer ici- en ligne de compte, mais il faut tenir compte a;issi de la profession. Ainsi Larrey (2) a eu l'occasion de voir deux cas d'ulcération cancéreuse du sein chez l'homme, cas dans lesquels il faisait remonter l'origine du mal à certains froissements delà poitrine, dans le maniement des armes, ou bien à la pression des vêlements d'uniforme dans les exercices de gymnastique.
Nous avons recherché quelle avait été cette mortahté dans l'armée pendant une période de dix ans, de 1863 à 1874inclus, non compris les années 1870 et 1871, pendant lesquelles la guerre franco-allemande a empêché la régularité des statistiques. Nous nous sommes adressé, pour cela, à la statistique générale de l'armée, rédigée avec la plus grande exactitude par le ministère de la guerre, et c'est dans les tableaux A, B, F, n" 1, n° 3, n» 4 et G, n" 2, que nous avons trouvé les renseignements que nous condensons en les résumant cicontre :
(1) Prus,C. de.resiomac. Paris, UÎS.
(2) Larrey, in Chenet (r/i. Paris, 1876).
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