‹ Étoile polaireChapitre 15 sur 19 · II · texte numérisé non relu

II

parut une cité riante. A Weymar, ville chérie de madame de Staël, illustrée par Schiller et Goethe, je me rendais à Thôtel le plus renommé, quand une élégante voiture de poste, à nobles armoiries, traversa rapidement la rue....« — Avez-vous remarqué les personnes qui viennent de passer devant nous ? me demanda un jeune Prussien qui, par hasard, m'accompagnait. « — Non, lui répondis-j8; elles allaient trop vitej et je n'ai pas même eu le temps de les regarder. « — J'en suis i'àché. « — Pourquoi cela? « — C'est qu'il y a là une histoire des plus dramatiques. Elle a fait grand bruit parmi nous.

« — Oh de grâce! contez-la moi.»

Et l'eus l'anecdote suivante.

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