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nement de l’anastomose. Puis MM. Delore et Brun, dans la Revue de Chirurgie 1933, ont encore insisté à nouveau sur les phénomènes infectieux qui commandent le eirculus viciosus et ont montré qu’il qe s’agissait pas simplement d’une infection péritonéale, qu’il s'agissait d’une infection qui touchait toutes les tuniques de lestomac qui participaient aux processus œdémateux et infectieux, cet œdème inflammatoire pouvant obturer la bouche de gastro-entéro-anastomose elle-même, les secrétions duodénales remontant alors par le pylore perméable ; les symptômes du circulus viciosus ont été décrits par BxELRoïx Île premier, et consistent essentiellement en grands vomissements bilieux incœærcibles survenant du quatrième au dixième jour. Ces vomissements ne sont jamais fécaloïdes, ils ne s’accompagnent pas de douleurs aïgués spontanées, ils ne cèdent pas aux lavages gastriques. L'examen montre un grand estomac avec clapotage, ondes péristaltiques, l'abdomen est toujours légèrement sensible à la pression. Il n’y a généralement pas de température. L'état général ne tarde pas à décliner et le malade meurt si Fon ne réintervient pas, soit par jéjuno-jéjunostomie, soit par gastro-antérieure pré-colique (Tixier-Pollosson, Presse Médicale, 1925). Les symptômes du circulus viciosus et de la dilatation aiguë post-opératoire sont en somme très voisins, Les aceidents par dilatation aiguë sont simplement plus précoces, l’estomac dilaté n’est ni sensible, ni siège d'ondes, mais chez un individu à paroi abdominale un peu épaisse, ces nuances symptômatiques.
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sont difficiles à percevoir, c’est surtout l’évolution qui fait faire le diagnostic, car seule la dilatation aiguë cède à la thérapeutique médicale.
L'invagiration post-opératoire du grêle dans l'estomac peut revêtir deux formes : ume forme chronique bien décrite par Guttmann, essentiellement caractérisée par une série de troubles dyspeptiques de mauvais fonctionnements de la bouche, avec symptômes radiologiques partieuliers, forme qui me mous intéresse pas particulièrement ici, et une forme aiguë earactérisée anatomiquement par l’invagination d’un segment jéjunal assez important à l’imtérieur de la fumière gastrique, eette invagination créant à la fois ume sténose de Ia bouche et une occlusion haute du grêle. Le segment d’invagimation intra-gastrique:s’altère, comme tous Les boyaux d’invagination, et est le siège d’hémorragie. Les symptômes de cet accident peuvent apparaître longtemps après la gastro d’origine, Kopp (Le Lyon Chirurgical, 1925) rapporte une série de 14 cas d’invagination avec les intervalles suivants : 1 an, 4 ans, 13 ams, 40 mois, 9 mois, 10 ans, 5 ans, 11 ans, 10 ans, 16 ans, 5 ans, 2 ans, 44 ans, maïs les accidents peuvent être plus précoces ; ainsi Wytler (Schweizer médiciné, Wochenschift, en 4924) rapportait ume invagination survenue au sixième jour après une gastroentéro-anastemose, et Charrier, à la Société de Chirurgie de 1932, apportait un accident survenu le premier mois après la gastro-entéro-anmastomose. Gueulette, dans sa thèse de Paris en 1925, en rapporte 16 cas s’échelonnant de 5 à 15 ans après la gastro-entéroanastomose. La statistique la plus importante est due