QUATRIÈME PARTIE
Du soin des chevatix et autres animaux domestiques.
Le législateur annamite prend sous sa protection les chevaux et les bœufs. Il est défendu, même au propriétaire, de les maltraiter et de les tuer sans motit. il y a moins peutêtre là un sentiment de pitié pour les animaux, qu'une raison d'intérêt public, soit au point de vue militaire, soit au point de vue de la culture des terres. Quant aux autres animaux domestiques, la loi punit seulement le fait de les mutiler ou de les tuer lorsqu'ils appartiennent à autrui.
Le propriétaire d'animaux dangereux est obligé de leur mettre sur le front une tablette indicative.
Les dégâts laits par les animaux, les accidents dont ils sont cause entraînent des peines sévères contre leurs propriétaires.
(1) Dans la gmira d'Amérique plut de 50,000 eorps loldata taés ont été ainsi ramanés à lanr ibyer/ iriioa ans ehemins do fer. On sa damaada oommant panront faim I«a Annamltek, privés da oaftia rsasonvea, pour remplir leur pieux devoir? Au fcate, de?, cargaisons ooinplètea de QiiiMrft morte à San Fraoeiaao eooft emportées en Chine tous las jours.
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CXSOmÈIU PAETIS.
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Uo service aussi important que celui des postes dans un pays où toutes les adaires se traitent par correspondance, où le pouvoir centralise et absorbe tout, ne pouvait rester en dehors de la réglementation légale.
Un chapitre spécial du Ck>de indique aux courriers la distance à parcourir dans un jour, les précautions nécessaires pour assurer la conservation des dépêches. Elle punit la soustraction^ Taltération de ces dépêches, les accidents qui leur arrlTent> le dé£iiut de surveillancë.
Les courriers sont réservés exclusivement au transport des dépêches officielles; les mandarins ne peuvent leur confier leur bagage personnel ni requérir pour le transport de ce bagage des gens du peuple ; des porteurs doivent être engagés à prix débattu.
Les chevaux de poste ne peuvent ê^re employés au trans* port des convois : des bCMife et chevaux sont spécialement destinés à cet usage.
lies mandarins ont le droit de loger dans la maison du maître de poste; mais ils jouissent seuls de ce privilège, à l'exclusion des employés des tribunaux et de tous autres iodividus.