VOLE
RE TR en es ton
De 1860 à 1914, les travaux sont nombreux et s'intriquent 54
bre 1) Les uns dans la note classique :
BAMBERGER, TROJANOWSKY, STEWART, LEROY, insistent à nouveau sur l’atrophie musculo-élastique, où la plupart voient la conséquence d’une bronchite chronique.
STEWART montre la topographie péribronchique des altérations parenchymateuses : densifications et sclérose.
LeroY seul ou presque, affirme que l’épithélium n’est le siège d’aucune lésion qui puisse jouer un rôle sérieux dans la pathogénie de la Dilatation bronchique ; il considère que celle-ci reconnaît comme cause « une altération primitive et spéciale, trophique, des parois bronchiques, qui transforme tous les éléments de la paroï en un tissu embryonnaire et vasculaire ».
DaALLIDET (1881) sans adopter toutes les conceptions de LEROY, a le mérite de donner dans sa thèse plusieurs descriptions histologiques précises et minutieuses qui peuvent encore nous servir.
Enfin Hanor, en 1893, signale et désigne comme cause possible de l'atrophie pariétale l’artériosclérose et la thrombose des artères bronchiques.
On a là une suite cohérente de travaux anatomiques s’attachant à un même cadre anatomo-clinique. À vrai dire, il est surtout intéressant pour nous de constater que ces anciens auteurs avaient remarquablement bien observé les faits. Les conclusions qu’ils en tiraient
étaient encore hésitantes, ils se gardaient bien de généraliser.
Du reste, il s’en faut que ieurs travaux aient suscité un grand inté- 4 rêt : RENDU, TROUSSEAU, LuTIER, COYNE, en Allemagne RINDFLEISH n’en . tiennent pas compte. De même, en Angleterre, HAMILTON et WiLLIAMs.
- Tantôt c’est sur les adhérences pleurales qu'on met l'accent (RENDU).
Tantôt sur la sclérose pulmonaire (Lurier).
Tantôt, et le plus souvent, sur la bronchite chronique : c’est le cas de la plupart des grands traités (MaRFAN-CLAISSE). LETULLE, lui-même, en 1897, fait jouer un rôle de premier plan à la « bronchite térébrante », et la broncho-pneumonie, avec ses lésions nécrosantes et mulilantes de la paroi bronchique, paraît à la plupart des auteurs l'une des causes majeures des altérations observées.
Cependant, en France surtout, les recherches anatomiques de certains auteurs s’orientaient dans un sens différent.
Tout d'abord GRANCHER remarqua en 1878 qu’on trouvait assez souvent des Bronchectasies chez les tuberculeux. Sa description en était assez discutable, mais il s’en servit pour s'élever violemment contre les notions classiques qui opposaient Bronchectasie et tuberculose.
Elargissant le débat, il reprit un peu plus tard l'étude des observations publiées jusque-là et aflirma que, dans la plupart des obser-
e LS ae SL NES