OP
D ED RTE OT Det RtS RE DANS RE Poe ME Pa FU oh MARS da Ti d % A % Me es 2
% AT 4 ; SR ï 0
| Re
et sudanophiles, plus clairsemées cependant que celles observées dans les corps granuleux .
La gaîne fibrillaire névroglique peut enfin s’accompagner parfois d’une prolifération de cellules astrocytaires ainsi que le met en valeur la méthode de Lhermitte, mais en général la réaction de la névroglie est très minime.
Fig. 10. — Coupe transversale au Weigert Pal (obs. IT) d'un des foyers de nécrose insulaire au niveau de C; montrant l’ædème vacuolaire des gaînes, les corps de Schmaus.
Ce fait d’ailleurs est assez frappant dans la dégénération primaire aiguë pour en constituer un des caractères différentiels.
d’avec la dégénérescence secondaire. Alors que dans cette der- OA . , H . 4 \ ! ’ nière la réaction névroglique est très précoce, dans la dégéné-
ration primaire elle est le plus généralement lente et tardive dans son apparition.
Les altérations cellulaires qu’on peut observer au niveau de
la substance grise s'opposent nettement par leur rareté à la fréquence des lésions de la fibre nerveuse. Nous avons vu dans l’étude expérimentale de la commotion que les altérations du corps chromatophylin avec gonflement hydropique de la cellule s’'accompagnaient de fusion en blocs irréguliers des granulations chromophiles avec surcharge centrale en lipochrome.
On peut constater en outre, quoique très exceptionnellement, des foyers de nécrose dans les cornes antérieures avec parfois transformation en cavités microscopiques. Quant aux altérations plus ‘importantes que l’on peut observer dans la substance grise au cours d’une commotion ayant réalisé le syndrome d'interruption totale, elles seront étudiées ultérieurement.
Le canal épendymaire à son tour peut, dès le début de la commotion,. être le siège de lésions assez particulières. Dans un cas plus spécialement observé par M. Lhermitte, l'épendyme était rempli d’un exsudat albumineux au niveau du point commotionné avec éclatement de la paroi épendymaire au-dessous de ce segment. Il y avait en outre, ainsi que dans notre observation Ï, prolifération de l’épithélium épendyntaire et des cellules de revêtement névrogliques dans la substance grise centrale. Il importe à ce sujet de faire remarquer quels arguments ces altérations peuvent apporter en faveur de l’origine traumatique de certaines syringomyélies.
Sans doute, on sait que très fréquemment à l’examen histologique de la moelle normale, surtout chez le vieillard, on observe la prolifération des cellules épithéliales du canal central, et quelquefois même des fibrilles névrogliques.
Les lésions que l’on observe dans la commotion sont assez différentes de ces modifications, sinon constantes, du moins très fréquentes ; les lésions épendymaires se caractérisent donc essentiellement par une distension suivie quelquefois d’éclatement des parois du canal avec réaction de l'épithélium qui les tapisse. Parfois enfin la lumière du canal est divisée en deux canaux sécondaires par une cloison de nature névroglique
(Claude et Lhermitte).