‹ Étude approfondie sur les deux équations fondamentales par m. E. LamarleChapitre 19 sur 28 · IH · texte numérisé non relu

IH

Il suit de là, et eu égard à l’équation (53), que l’hypothèse p= n, donne en général

Revenant au cas général, et tenant compte des résultats précédents, il est visible que l’équation (31) peut se siinplilier et s’écrire de diverses manières selon qu’on prend p inférieur, égal ou supérieur à »i.

Pour plus de facilité représentons par

' ntii — I) ... (H — m+ I ) »

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L’cxprc.ssion soinmatoire et limitée

W“T ("-0 /■'^ (*) + elc.

('•-'») ]yj {J<^) ± e‘f-;

nous aurons ainsi :

dans le premier cas, c’est-à-dire lorsque p reste moindre que «,

ijr ■<•=>— I II (n — J) ... (n — iin-l) (M) . . . i'y = ~ —

(«— "0]Vl (x).

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