p •» = • 1.2 ... IM
dans le second cas, c’est-à-dire lorsque l’on prend p égal à «
ijr — * »|(«— n ... m-4-1) I.I
+ — 1 (ii-m) M (x-i)V (i) .
dans le dernier cas, c’est-à-dire lorsqu’on attribue à p une valeur plus grande que n ,
rw -e (x) -V etc. »x' />{x)
SCR DEUX EQUATIONS FONDAMENTALES
51. Les formules (55), (56) et (37) prises isolément ou combinées soit entre elles, soit avec la formule (28) du n° 49 , permettraient d’en établir un grand nombre d’autres. Nous nous bornerons à en indiquer deux.
I>a formule (33) subsistant pour toute valeur de p inférieure à n, il est visible que, dans cette hypothèse, il suffit d’attribuer successivement à p la valeur o et une autre valeur quelconque, pour en déduire immédiatement.
2 ",=",-)^ -et) lyf
ij. nt=»-i n(n — 1) ... (n— nu- 1 ) .
maso 1.2 ... m
Li combinaison des formules (36) et (28) donne de même y