I. Comme moy, qui partout m'appelle
L*amant remys et renjé.
(^Grand Testament, huit. 5g.) 3. Petit Testament f huit. lo. — Dans la ballade finale du Grand Testament on retrouve encore cette même pensée : Car chassie (îit, comme ung soullon, De ses amours hayneusement.
(stroplie II, vers 2-3.)
rRÀNGOIS VILLON 4^
misseaa » . Un certain Noël le Joly était là * : ce fut • lui, probablement, l'exécuteur de la correction infligée à Villon, qui, dans sa rancune, lui légua en 1461 une poignée d'osiers frais dont msdtre Henri, le bourreau de Paris, devait lui administrer deux cent -vingt coups afin d'exécuter la volonté du testateur *.
On ne sait si le a martyr d'amour 3» revit Catherine dans l'espace de temps qui s'écoula entre son départ pour Angers (décembre i456) et l'époque où il écrivait son second Testament (fin de l'année 1461). Quoi qu'il en soit, il est certain que le cœur du poète saignait aussi cruellement à cette dernière époque que cinq années auparavant. On retrouve tout d'abord dans le Grand Testament l'amant résigné que nous connaissons par le poème daté de i456. Il est victime