I . Comme moy, qui partout m'appelle
L'amant reinys et renyé.
[Grand Testament, liuit. Sg.) ■ji. Petit Testament, huit. lo. — Dans la ballade linale du (iraiid Testament on retrouve encore cette même pensée : Car chassie fut, comme ung soullon, De sus amours lia\nouseiuent.
>troplie H, vers -l-'^A
FRAXCOIS VILLON 4 5
ruisseau ». Un certain Noël le Joly était là ^ : ce fut lui, probablement, l'exécuteur de la correction infligée à Villon, qui, dans sa rancune, lui légua en 1461 une poignée d'osiers frais dont maître Henri, le bourreau de Paris, devait lui administrer deux cent vingt cou]is afin d'exécuter la volonté du testateur 2.
On ne sait si le « martyr d'amour '^ » revit Catherine dans l'espact! de temps qui s'écoula entre son départ pour Angers (décembre 14^^') <'t l'époque où il écrivait son second Testament (fin de l'année 1461). Quoi qu il en soit, il est certain que le cœur du poète saignjut aussi cruellement à cette dernière époque que cinq années auparavant. On retrouve tout d'aljord dans le Grand Testament l'amant résigné que nous connaissons par le poème daté de i456. Il est victime