‹ Étude biographique sur François Villon, d'après les documents inédits conservés aux Archives nationalesChapitre 30 sur 62 · I. Grand Ttsttirnfnt, huit. ,io · texte numérisé non relu

I. Grand Ttsttirnfnt, huit. ,io

9.. Cette balliule vient à la suite du linitain 11:') du (iniud Tesl;impuf.

FRANÇOIS VlLLO^

rite, était, ainsi que quelques autres des pièces du Grand Testament, antérieure ù eet ouvrage, et le succès qu elle l'Ut certainement peut expliquer pourquoi Villon s'est permis dans le huitain V de parler de (c l'âme du bon feu Cotard, » bien que ce vénérable biberon vécût (;ncore, comme le prouve le legs qui lui est fait. Jean Cotard , de famille parisienne *, paraît fréquemment dans les registres de l'oflicialité en 1460 et 1461 et il y est qualifié procurator ou promotor curie ^.

« Maistre Françoys, promoteur, de la Vacquerie » était un membre du clergé parisien, maître ès-arts et bachelier en décrets, dès 1442 **, que des registres ecclésiastiques de i45o, i458 et 1459 désignent sous le nom de magister Franciscus de Vacaria * ; il jouissait en 1459 de la cure d' Argenteuil ^ et n'existait plus en 1471 ^- Ce personnage est évidemment le

1 . Jeai. Cotaifl avait un homonyme, « maicliand orfèvre et bourgeois », a Paris, en 147?- (Sauvai, Histoire et recherches des antiquités de Paris, t. III, p. 4i'2).

2. Archives nationales, Z. 77(Hi f°^ 3 r° et 5S v°. — Jean Cotard est encore nommé, mais sans qualification, aux f" 14 v°, 46 r°, 82 v°, ç)8 r°, ç)() v", loa v° du même registre.

3. Voyez un acte d'ensaisinement en date du iS mai 1442 (Archives nationales, 5. 1648, f° 1382).

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