‹ Étude chimique des fruits du Haronga madagascariensis: Exposé d'une méthode générale pour analyses phytochimiquesChapitre 38 sur 44 · ED ES · texte numérisé non relu

ED ES

avec un récipient de condensation, le ballon C. À l'intérieur du ballon À, on place un tube de verre (B) dont l’extrémité inférieure légèrement renflée est perforée, et dont l’extrémité supérieure élargie et percée d’un gros trou ({C) est adaptée à un réfrigérant à reflux (D).

Le dissolvant, retombant du réfrigérant, passe par le tube (B) et se collecte (en a) à la surface du liquide à épuiser (b) qu’il traverse lentement. L’excès du dissolvant coule continuellement dans le récipient à travers le tube A-C.

Nous avons de préférence choisi l’éther éthylique comme solvant, pour profiter d’une méthode que ScHOoRL indique (Zeitschr. f. angew. Chemie, 1900, 13, page 367), pour la séparation de certains acides organiques. Le technique est basée sur la solubilité différente des acides dans l’éther, l’acide oxalique et l’acide tartrique en particulier.

Nous avons fait un premier épuisement d’une durée de 6 heures. La solution éthérée, évaporée à siccité, laisse un résidu jaune, d’une consistance de beurre, d’une odeur aromatique très forte. Il s’agit vraisemblablement de petites quantités de corps gras et d’une essence. Le réactif de MILLON donne un précipité jaunâtre, et le réactif d'ERDMANN une coloration brun-rouge ; mais, nous n'avons pas dans cette matière pu constater la présence des alcaloïdes, tandis qu’une trace d’acide oxalique est caractérisée au moyen de la formation d’oxalate de chaux.

En examinant les résidus obtenus par des extractions ultérieures, soit en milieu acide, soit en milieu alcalin, les réactions des corps recherchés furent négatives.

et ee $ 4.

Page 1