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iodoforméc ct phéniquée, et, après avoir exposé ses résultats il conclut en faveur de l’ouate sublimée ; il ajoute que M. Pi-. nard a obtenu des résultats analogues avec l’ouate au biiodure.
En 1893, Cobilovici qui propose un pansement occlusif trop compliqué pour être d’un usage courant, constate les bons résultats obtenus à la clinique Baudelocque par le pansement à l’ouate au biiodure, pansement sec, renouvelé aussi souvent que cela est nécessaire et qui depuis 1891 n'est plus accompagné du bain quotidien (1).
En 1895, dans un article d’une netteté et d'une précision parfaites, Bouffe de St-Blaise exposant « comment il faut traiter le cordon ombilical après l'accouchement » (2) aborde la question des bains en ces termes: « Les bains ont-ils une influence sur le dessèchement du cordon et sur le moment de sa chute? Sont-ils nuisibles ou non ? Je réponds sans hésitation : Oui, les bains sont nuisibles au cordon, je dirai même dangereux pour lui, et comme ils ne sont pas nécessaires à la bonne santé de l'enfant, il vaut mieux s’en abstenir dans les premiers jours.
[ls sont dangereux ; car les chirurgiens savent combien il est défendu de baigner une plaie, quelle qu’elle soit,dans un baïn ; je dis un bain ordinaire général, et non un bain médicamenteux local... Est-ce que la plaie ombilicale diffère d’une autre?
(1) CoBirovii, Contribution à l'étude des infections ombilicales chez le nouveau-né, Th. de Paris, 1893.
(2) Bourre pe Sainr-BLaise, Comment il faut traiter le cordon ombilical après l’accouchement, Revue pratique d'obstétrique et de Pédiatrie, août 1895. ÿ